fait savoir ceci : "Vous savez, pour faire la guerre, il se crée des fronts. Les fronts, ce sont des positions pour attaquer. Ces fronts demeurent depuis toujours. On parle de la fin de la guerre, mais au plan militaire … attaque. L'après-midi, nous serons à Djébonoua pour que les FAFN retirent eux aussi leurs soldats en position d'attaque. A partir de ce moment-là, il n'y a plus de fronts en Côte d'Ivoire. Mais
ensemble des membres du Gouvernement sous la houlette du Premier Ministre, pour le travail accompli et la position prise lors des négociations sur les nouveaux Accords de Partenariat Economiques avec l'Union Européenne. Le Président de la République soutient
solution de cette crise. Et je pense que s'il n'avait pas pris un certain nombre de positions, on serait sorti de cette crise depuis longtemps. Je dirais à sa décharge que beaucoup de gens disent … suis pas membre du PDCI. Vous épousez toujours les idéologies du PDCI ? J'ai des réserves sur beaucoup de positions de M. Bédié. Je ne vous le cache pas. Je l'ai critiqué dans beaucoup de papiers
ensemble des membres du Gouvernement sous la houlette du Premier Ministre, pour le travail accompli et la position prise lors des négociations sur les nouveaux Accords de Partenariat Economiques avec l'Union Européenne. Le Président de la République soutient
France dont la passivité lors de l'attentat manqué contre l'avion du Premier ministre, est symptomatique de sa position ambiguë. D'où la mise en garde du jeune dirigeant politique : le Pps interpelle le camp présidentiel et la France
parmi d'autres candidats. Débat houleux Reste une énigme de taille : la conduite que Blaise Compaoré entend adopter. En position de force grâce au succès de sa médiation dans les crises ivoirienne et togolaise, va-t-il proposer
espérance en ces termes : je vois que l'atmosphère générale est apaisée, que l'ambiance est beaucoup plus positive et je vois que nos relations bilatérales, vont de pair. Au fur et à mesure que la Côte d'Ivoire
fait savoir ceci : Vous savez, pour faire la guerre, il se crée des fronts. Les fronts, ce sont des positions pour attaquer. Ces fronts demeurent depuis toujours. On parle de la fin de la guerre, mais au plan militaire … pour attaquer. L'après-midi, nous serons à Djébonoua pour que les FAFN retirent aux aussi leurs soldats en position d'attaque. A partir de ce moment là, il n'y a plus de fronts en Côte d'Ivoire. Mais
entre Abidjan et Paris sont en cours de normalisation et l'ambiance en Côte d'Ivoire est beaucoup plus positive. Toutes choses qui vont influencer, dans le bon sens, les relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et la France
décentralisation qui a été engagée et finalement approfondie par le Président Laurent Gbagbo. Cela vous renforce donc dans votre position. Il ne faut rien exclure. Quand un problème se pose, le comportement rationnel est de se demander quelles sont … faut rechercher les meilleurs financements avec les partenaires et discuter avec ceux-là. Il faut donc être en position respectable, c'est-à-dire donner des garanties de bonne gestion. Si nous faisons cela, le reste devient presqu