Houphouët-Boigny. A cet effet, a expliqué le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, Porte-parole du gouvernement, le conseil a adopté un décret portant approbation du contrat pour la fourniture
fonds de souveraineté'' du président ivoirien, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement a dénoncé, mercredi soir, une ?'mauvaise foi'' des auteurs de ces informations ?'diffamatoires
différents établissements concernés, fait aussi savoir le CNS. Les évasions de prisonniers et les attaques contre sept postes de gendarmerie et de police depuis début 2017 ont constitué les deux points à l'ordre du jour de la réunion
Soumahoro Kalé Gbada, soldat des FACI en poste à Gouréné dans la sous-préfecture de Gbonné a été atrocement assassiné à la machette par des individus qui courent toujours. Il a été mis en terre le lundi 4 septembre dernier
long de 200 km environ) sera totalement réhabilité, nous resterons dans la rue". Ces derniers mois, plusieurs gendarmeries et postes de police, notamment l'école de police du quartier de Cocody au centre de la capitale économique Abidjan, ont été
chienlit. C'est ce qu'il a été donné de voir notamment à la faveur de la guerre post-électorale de mars-avril 2011 et même lors de l'insurrection armée de septembre 2002. ... suite de l'article sur Soir
Abidjan, le 06 septembre 2017 Bruno Nabagné KONE Ministre de la Communication, de l'Economie Numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement porteparoledugvt@telecom.gouv.ci Commentaires
affluence dans les établissements primaires et maternels. Les enseignants notamment les directeurs d'écoles sont présents à leurs postes rongeant presque les doigts à attendre les parents. En cette deuxième journée, je n'ai que cinq enfants inscrits
construction de cette clôture, démarrés il y a de cela trois mois, se poursuivent toujours et prévoient un poste de contrôle à l'entrée du service, constate-t-on. on/akn/fmo Commentaires
avait été appréhendé par la police d'Abengourou, avant de recouvrer la liberté à la faveur de la crise post-électorale. Le malfrat ne s'est pour autant pas assagi. Bien au contraire, il réussit à se procurer une tenue