recomptage était anticonstitutionnel Appeler à un recomptage des voix, était une solution politique en totale contradiction avec la posture de Laurent Gbagbo, qui s'était fait investir et invoquait chaque fois la Constitution. Le recomptage des voix n'était
décembre 2011 à Busan en Corée du Sud. Au CERAP, Madani a démontré une fois de plus sa posture du juste-milieu, faisant appel aussi bien à l'argumentation théorique que les pratiques les plus éprouvées en matière de développement
avion. Tous les reporters prennent rapidement position. Bamba Cheick Daniel se met au pied de l'échelle, dans la posture de celui qui doit serrer la main à tous les passagers. Le premier pèlerin à se présenter est un homme
hagiographes entendent se moquer des Ivoiriens et de la communauté internationale. Ils ont peut- être raison d'avoir cette posture, tellement ils sont devenus amnésiques et ne réalisent pas encore avoir perdu le pouvoir. Dans leur bulle, ils restent persuadés
kangah se complait dans cette situation et est redevable à son maître à penser à vie. C'est cette posture intellectuelle et politique développée par certains cadres du Nord que nous désignons sous le vocable de complexe de nordité . Celui
réfugié dans une tranchée pour certainement donner l'impression à ses militants que telle doit être la posture de l'opposant, le vrai. Sept mois après la chute de Gbagbo, le Fpi devrait faire le bilan
acte de candidature en tant que tête de liste. Du coup, le président Anaky se trouve dans une mauvaise posture. Selon une source proche de la direction de son parti, l'ancien ministre des Transports digèrerait mal ce coup
sont pas prêts à les suivre sinon, ils n'auraient perdu ni les élections ni la guerre. Dans cette posture, ils devraient avoir l'humilité du vaincu comme Allou Eugene le leur a recommandés. Le bras de fer avec
boycott est loin de faire l'effet d'une bombe. Car, tous ceux qui savent décoder les postures politiques, ont vu venir le Fpi depuis longtemps. Participer à ces élections législatives reviendrait à légitimer le pouvoir d'Alassane Ouattara
avait rien à en tirer. Ouattara tendra la main encore, sans doute. C'est son éternelle posture de gestion : demander de l'aide, au risque d'humilier la Côte d'Ivoire qui, de toutes les façons, a perdu sa souveraineté