avec presque toutes les maisons en banco et recouvertes de chaume. Ici, on ne connaît ni électricité, ni eau potable, ni centre de santé, ni école. Seul bâtiment digne de ce nom, une petite église catholique dont la construction
scolarisé et où l'école la plus proche se trouve à plus de 20 Km. Sans eau potable ni centre de santé. Inutile de parler de l'état des pistes et de l'électricité. On se souvient à M'Bahiakro
allogènes au mouvement. Ainsi, les populations Baoulé ont-elles posé des problèmes des routes impraticables, du manque d'eau potable dans les campements, l'absence de visites régulières de la part des autorités politiques et administratives pour les informer
intérêt national. Il s'agit a-t-il dit, à la lumière des difficultés d'accès à l'eau potable, de savoir s'il est opportun aujourd'hui de renouveler ou pas le contrat de concession
routes devenues impraticables, la construction de dispensaires, l'éclairage public et la question récurrente d'adduction d'eau potable. Comme solution à toutes ces doléances, Pascal Affi N'guessan a demandé à ses hôtes de tourner le dos au passé
sont construites en dur et n'a pas l'électricité. La pompe hydraulique qui permet d'avoir l'eau potable, marche avec peine. Ici, presque toutes les maisons sont construites en banco. Comme a tenu à le souligner la porte
misère ; les populations attendent toujours des actes concrets comme l'électrification des villages, l'adduction d'eau potable, etc. En 47 ans, selon lui, le PDCI-RDA n'a pu apporter le bonheur à M'Bahiakro
circulation est quasiment interdite, au risque de se voir dépouillé par des individus tapis dans le noir. L'eau potable aussi fait parfois défaut. Toutes les femmes n'ont pas de compteur d'eau, ce qui rend plus difficile
Gbagbo nous a donné dos. Je ne lui ai jamais exposé ma souffrance. Nous avons des problèmes d'eau potable. Nous n'avons plus de pompes villageoises. Grâce au conseil général, nous avons reçu récemment une pompe qui ne suffit
piste. Comme partout en Côte d'ivoire, ce sont des problèmes de route, de santé, d'eau potable, d'emploi, d'éducation (). Particulièrement à Daoukro, les choses sont un peu plus graves , a-t-il martelé. Certainement pour faire comprendre