mettent en cause la régularité de l'attribution provisoire de la concession à Dp World et dénoncent des pressions politiques, le directeur du port de Dakar, Bara Sadi s'est défendu: Il ne s'agit pas de faire du gré
volonté manifeste de ne pas démanteler ces milices et de les utiliser comme un moyen de pression au moment des élections. Vous voulez dire que c'est le camp présidentiel qui a fait ce semblant de démantèlement des milices
sortie de crise. L'accord le plus important fut celui de Marcoussis, signé en janvier 2003 sous la pression (lourde) de la France. Mais il ne fut pas accepté par le pouvoir ivoirien, donc jamais appliqué. Les accords d'Accra
aussi à préserver la compétitivité internationale du pays, un excédent du solde primaire de 1% du PIB et une pression fiscale de 10,6% du PIB ainsi qu'un accroissement de l'investissement de l'ordre
Depuis hier la pression est forte sur les concepteurs des Ascom 2007. Des sollicitations de contribution sont faites, tandis que les personnes retenues et cooptées ont confirmé leur participation à ce forum qui va mobiliser environ 400 personnes selectes triées
nous informe plus tard qu'elle est annulée. Ils se disent que nous n'avons aucun de moyen de pression sur eux. Nous avons interpellé l'Assemblée nationale, le président du Conseil économique et social. Ils ont tous reçu
Selon La Lettre du Continent, des pressions sont exercées sur Trafigura afin d'obtenir 250 milliards de Fcfa de plus pour le dédommagement des victimes du scandale du Probo Koala. A en croire notre confrère, le capitaine N'Zi Koblan
Selon nos informations, les autorités ivoiriennes ont décidé une nouvelle pression "politique" et "humanitaire" sur Trafigura pour obtenir 250 milliards F CFA (360 millions ?) supplémentaires du trader de l'affaire des déversements des déchets toxiques du Probo Koala (août
milliards déjà décaissés dans l'affaire des déchets toxiques. Selon nos informations, les autorités ivoiriennes ont décidé une nouvelle pression "politique" et "humanitaire" sur Trafigura pour obtenir 250 milliards F CFA (360 millions ?) supplémentaires du trader de l'affaire
désormais dans Ouaga et rien ne sera fait au détriment de qui que ce soit. D`ailleurs, la pression de Bédié et ADO a amené le CPC à remettre en cause le démantèlement des milices tel que réalisé par Gbagbo