communauté internationale, a annoncé mardi la prolongation jusqu`au 15 mars de son interdiction des exportations de cacao, une pression pour forcer le chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo au départ. "Le gouvernement informe les opérateurs économiques que la mesure
Gbagbo n'écoutera pas le panel des chefs d'Etat de l'Union africaine, il a préconisé la pression interne contre ce dernier. Ceci, après le départ du panel. La détermination du Worodougou est totale et nous sommes prêts
très tôt dans la vie politique française. .. La nationalisation, longtemps envisagée, des banques d'affaires, fut alors contrariée sous pression des forces conservatrices. C'est cette grande reforme que nous entendons parachever aujourd'hui S'exprimant sur les retombées
très tôt dans la vie politique française. .. La nationalisation, longtemps envisagée, des banques d'affaires, fut alors contrariée sous pression des forces conservatrices. C'est cette grande reforme que nous entendons parachever aujourd'hui S'exprimant sur les retombées
vient donc de sonner le tocsin : trop c'est trop ! Certes, ce ''tocsin'' peut être une simple action de pression sur le panel des chefs d'Etat qui vient rendre son verdict. Mais ces ''déclarations sans effet'' (donc ces 'bluffs
Président dictateur et ses amis. Il nous faut trouver les moyens de s`organiser et d`augmenter la pression sur ces sanguinaires. Il est important de ne pas céder à leurs intimidations en calmant le jeu et d`essayer
Faso). Proclamé élu par le Conseil constitutionnel ivoirien après la présidentielle du 28 novembre, M. Gbagbo refuse, malgré les pressions internationales, de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par la commission électorale
effets des sanctions européennes. Des banques, notamment la Bicici, Citibank, la Standard Chartered Bank ont fermé face aux pressions économiques. Dans le domaine de la filière café cacao, les producteurs grognent face à l`interdiction des exportations et accusent
envisagée qu'en dernier ressort- le camp d'Alassane Ouattara a opté pour la pédale douce. En plus des pressions diplomatiques visant à isoler le mauvais perdant, des sanctions économiques et financières sont prises. Objectif : asphyxier le régime de Laurent
monter un système bancaire viable à l`échelle ivoirienne. Y compris, selon plusieurs sources bancaires, en exerçant une "pression énorme" sur les filiales des grandes banques étrangères. Mais face au manque de liquidité, aux difficultés techniques et aux risques juridiques