BRUXELLES - L`Union européenne a accru la pression vendredi sur Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d`Ivoire en décidant de geler leurs avoirs en Europe, notamment dans le secteur du cacao et du pétrole, après des interdictions
proches, le porte-parole a affirmé qu`il n`y avait "aucun avoir à geler". "Ce sont des pressions psychologiques et politiques, ça ne peut pas effrayer. M. Gbagbo n`a jamais ouvert un compte en Europe
règle politiquement. L'intervention militaire doit être écartée, autant que possible. Il faut appuyer sur les discussions et les pressions pour amener Gbagbo à la raison. Pour dire que tout un pays est suspendu à la volonté d'un seul
imposer au peuple de Côte d'Ivoire, son président, a renchéri Francis Wodié. Pour lui, il faut continuer les pressions pour amener, indique-t-il, le Président Gbagbo à la raison pour qu'il accepte, a-t-il insisté
parce que les problèmes politiques doivent se régler politiquement. Il faut appuyer sur les leviers de discussion et de pression pour amener Gbagbo à la raison. Pour dire que tout un pays ne peut être suspendu à la volonté
intervention militaire doit être écartée. Autant que possible, il faut appuyer sur le levier des discussions et des pressions pour amener Gbagbo à la raison pour dire que tout un pays ne peut être suspendu à la volonté
bouger les lignes chez Laurent Gbagbo. Il revient que depuis le départ d'Olusegun Obasanjo et la poursuite des pressions diplomatiques et financières, l'ancien chef de l'Etat ivoirien a commencé à envisager un retrait pacifique. Certains disent
toujours un caméléon : blanc matin, noir le soir avec des signatures irresponsables. Nous voici huit années après. Sous la pression de cette même communauté internationale, nous arrivons aux élections tant attendues et financées par toutes les institutions financières internationales
sujet à débattre. Ainsi, sans aucune forme de procès, l'ex-chef de l'Etat a fait état des pressions et sanctions tous azimuts qui s'abattent sur le régime et ses animateurs. En filigrane, il a laissé entrevoir
désolation dans ce pays. En brandissant le chiffon rouge de la CPI, Ouattara tente seulement d'exercer une pression sinon, dans son for intérieur, il le sait, il sait qu'il a la mort de nombreux Ivoiriens sur sa conscience