enseignants, donc dans un premier temps et par pallier, il faudrait reconvertir et sortir les enseignants de la prison où ils sont enfermés, parce que l'enseignant ne peut plus réprimander, ni dire à un étudiant vous faites mal, corrigez
arrêter pas des journalistes pour leurs écrits. Si le procureur a trouvé le moyen de nous mettre en prison pendant 15 jours, c'est un abus de pouvoir. Pour la suspension du quotidien et les sanctions pécuniaires, nous sommes
Comité ivoirien pour la Protection des Journalistes (CIPJ), seule organisation professionnelle des médias présente à leur sortie de prison. Cyrille Djedjed (Info
avant de demander dans son intervention la libération des prisonniers. Nous n'acceptons plus que des journalistes aillent en prison. La loi de Côte d'Ivoire n'autorise pas d'emprisonner des journalistes depuis 2004. Quand on vote des lois
Gbagbo, coupable des faits de violences et voie de fait. En répression, il la condamne à un mois de prison assorti de sursis. Elle doit verser la somme de 100.000Fcfa à la plaignante à titre de dommages et intérêts
revenir sur le plan qui est la loi sur la presse pour que nos camarades n'aillent pas en prison, car nous nous sommes battus pour que cette loi existe. Afin que les journalistes ne soient pas emprisonnés pour
loin de celle du parquet qui, après avoir requis, il y a quelques jours, douze mois de prison, a revu ses prétentions à la baisse pour ne requérir que deux (02) mois d'emprisonnement ferme et cent (100) mille francs
Après 4 jours passés à la police criminelle et 10 jours passés à la Maison d'arrêt et
écoles, des hôpitaux, ils volent l`argent. Avec moi, on n`aura pas besoin d`envoyer des gens en prison parce que chacun saura que l`argent doit être utilisé pour le pays" a déclaré le candidat
affaires, l'argent du cacao ira aux planteurs. On n'aura pas besoin de mettre quelqu'un en prison car tout le monde saura que l'argent appartient aux Ivoiriens . Alassane Ouattara a tourné en dérision la récente érection
rassemblement démocratique africain (Rda) a été emprisonné, ce qui lui a donné l'occasion de rédiger des carnets de prison qui ne sont malheureusement pas disponibles dans nos librairies et bibliothèques aujourd'hui. Un peu plus tard, les politiques
patron de l'Udpci s'est indigné : "Gbagbo qui a dit qu'il ne mettra jamais un journaliste en prison, a emprisonné et bastonné des journalistes pour des documents que le procureur Tchimou a dans son ordinateur. ". Mais
jeté comme d'autres jeunes cadres et intellectuels dans les geôles du pouvoir. Il connaîtra le bagne de la prison d'Assabou. Des années dans le Goulag ivoirien, en compagnie de son frère Seydou Elimane Diarra, Biaka Boda, Kodiara koné
base de leurs aveux, le tribunal déclare les prévenus coupables. En répression, ils sont punis à 6 mois de prison. Bahi
connaissances et de savoir. C'est un homme courageux aussi, au plan politique. Vous savez, il a fait la prison d'Assabou à Yamoussoukro. Et il a écrit un livre à ce sujet. Il est vrai qu'il était
parti jusqu`à la fin de ses jours. Honneur à la grande amazone de la marche sur la prison civile de Grand-Bassam . Après sa libération, en 1966, il deviendra médecin-chef à l`hôpital de Sassandra puis professeur
point, Djédjé Mady a parlé des arrestations dans la filière café cacao. " On a mis certains en prison pour ne pas qu`ils parlent et ils y sont depuis 2 ans sans jugement. Pendant ce temps, les vrais coupables sont
journalistes. Car, nous sommes pour la liberté de la presse. Nous n`acceptons plus que les journalistes aillent en prison. La Loi sur la presse en Côte d`Ivoire n`autorise pas d`emprisonner les journalistes, depuis 2004. Quand
maritime, chaque maillon de la chaîne, en mer et à terre, est rattrapé par la justice. Les peines de prisons avec sursis infligées à Naeem Ahmed, ex-employé de Trafigura et à Sergueï Chertov, ex-commandant du Probo Koala, épargnent
journalistes car nous sommes pour la liberté de la presse. Nous n'acceptons plus que des journalistes aillent en prison. La loi de la Côte d'Ivoire n'autorise pas d'emprisonner les journalistes depuis 2004. Et quand on vote
Stade municipal de Vavoua où il animait un meeting. Nous n'acceptons plus que des journalistes aillent en prison. La loi de Côte d'Ivoire n'autorise pas d'emprisonner des journalistes depuis 2004. Quand on vote des lois
bras gauche. Il se renseigne et apprend que c'est un geste de soutien à trois des leurs en prison. Et sans aucune forme de procès, ADO réclame sur-le-champ, un brassard devant des journalistes surpris par la spontanéité
nuit du 30 juin, son ami. Le tribunal applique la loi. Kaba Moussa est condamné à 10 ans de prison pour viol. Bahi
Le Comité ivoirien pour la protection des journalistes (Cipj), créé au lendemain du renvoi du verdict des trois
positions. Car comment comprendre que l'instruction au nom de laquelle les ex-dirigeants continuent de poiroter en prison soit achevée depuis plus d'un mois et qu'au lieu de renvoyer les parties devant le tribunal, l'on préfère
peut pas être gratuite. Gbagbo a protégé ceux qui ont volé l`argent des paysans et qui sont en prison " a-t-il soutenu visiblement éc?uré. Ibo Vincent, maire Pdci de Zoukougbeu, soutenu par une forte délégation du Rhdp
Tall y est passé une première fois quand il partait à la Mecque. Il y a même fait la prison par la volonté du roi Bambara à l'époque. Après, la s?ur du chef a conseillé de le libérer
apprécier les faits , a-t-il soutenu. Si leur culpabilité est prouvée, ils encourent jusqu'à 20 ans de prison, a-t-il ajouté. Depuis le mois de juin, le patron du Fpm est accusé d'avoir détourné 120 millions
devant le tribunal correctionnel d'Abidjan. Le lundi dernier, le parquet avait requis une peine de 12 mois de prison ferme contre les journalistes détenus à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, à Yopougon, où une vingtaine
devait être rendu hier. Le juge en a décidé autrement. Les confrères ont passé une autre nuit en prison. C'est une honte pour la Côte d'Ivoire, a estimé Dr. Boga Sako Gervais, militant des droits de l'Homme
Théophile Kouamouo, Stéphane Bahi et Saint-Claver Oula vont encore rester en prison jusqu'au 26 juillet prochain. C'est la surprenante décision prise, hier, par le président du tribunal correctionnel ayant connu de l'affaire, le juge Koné Brama
soutenu qu'il n'est pas bon pour un pays, quel qu'il soit, d'avoir des journalistes en prison. L'intervenant a conseillé, pour une sortie de crise sans heurt, que les principaux protagonistes fassent une alliance objective
sous le coup de l'article 205 du code pénal. En répression, il est condamné à 5 ans de prison ferme et à un million d'amende. Alain Kpakpo à Gagnoa
perdus , a dit le directeur. Le tribunal a reconnu Alassane coupable puis l'a condamné à 6 mois de prison ferme et à 20 mille francs d'amende. Alain Kpakpo à Gagnoa
proches a confirmé l'information. Roro n'a pas purgé la totalité de sa peine. Il était en prison pour abus de confiance
malversations présumées dans la filière cacao ivoirienne. Le parquet avait requis lundi une peine de 12 mois de prison ferme. Le Français Théophile Kouamouo, directeur des rédactions du journal ivoirien Le Nouveau courrier, ainsi que les Ivoiriens Stéphane Guédé
Jean-Marc Lessiobé composait le numéro de notre rédaction pour lancer son sos. Allo ! J'ai été mis en prison par Anouma. Je suis au 2è. Je n'ai pas assez d'unités. Rappelez-moi, vociférait-il, presque. Pathétique
vous demande de ne pas défier l`autorité " a-t-il indiqué. Pendant que les confrères sont toujours en prison
L'un est le neveu. Il a 23 ans et répond au nom de Gouaméné Yves. L'autre
renvoi devant le tribunal correctionnel, sans plus de précision sur la date des procès pour lesquels ils croupissent en prison depuis plus deux ans. Et pourtant, c`est exactement sous le coup de 9h57mn que le camion- encore appelé
plainte contre son adversaire pour coups et blessures volontaires. Le tribunal retiendra contre chacun d'eux 3 mois de prison avec sursis. Au titre des amendes, Kouadio est sommé de payer à son adversaire 100 mille francs. Celui
proposaient d'enclencher une série sur les détails des malversations présumées sont placés sous les verrous à la prison civile. Ils sont soupçonnés de vol de documents administratifs relatifs à la procédure judiciaire. Selon des sources proches de la direction
Ivoire (Renadvidet-ci), Charles Koffi, est dans une mauvaise passe. Il est condamné depuis vendredi, à 6 mois de prison ferme et à 25 millions Fcfa d'amende à payer à Claude Gohourou et à 10 ans de privation
danger de cette situation que le procureur de la République crée, c'est que tous les journalistes risquent la prison, du moment qu'ils peuvent être considérés comme des voleurs pour avoir obtenu et traité un document en leur possession
Raymond, envers nos confrères du Nouveau Courrier. Théophile Kouamouo, Saint Claver Oula et Stéphane Bahi ont été jetés en prison sans aucune raison. Cet acte vient sonner le glas pour les journalistes ivoiriens. Le compte est désormais bon pour
sommes victimes de violences infligées par le procureur de la République qui a décidé de jeter nos chefs en prison et de décapiter notre rédaction parce que nous aurions violé la loi du secret en publiant des informations contenues dans
personne. Le chef de l'exécutif avait pourtant soutenu lui-même, qu'il ne conduirait jamais un journaliste en prison. Et cela s'est traduit noir sur blanc à travers la loi de décembre 2004, qui a dépénalisé les délits
cartes de défense sans réussir à convaincre le tribunal. Reconnu coupable, il est sévèrement puni. 20 ans de prison, 10 ans de privation de droit. 5ans d'interdiction de paraître sur le territoire national autre que son lieu de naissance
certain nombre d'affaires d'Etat, une présomption de vol de documents administratifs conduit de facto nos confrères en prison. -S'insurgent contre le fait que pour une affaire liée à l'exercice du métier de journaliste, il soit fait
Courrier, Théophile Kouamouo, directeur de la rédaction et gérant, Saint Claver Oula rédacteur en chef dudit quotidien sont en prison depuis vendredi. Ils sont poursuivis pour vol de documents administratifs. M'Bah Aboubakar