dernier, c'est Moussa Ballo qui attend le 20 pour se rendre du côté de la prison civile à Yopougon. Il confirme être présent depuis effectivement 2h. Il veut emprunter le bus pour la première fois. Je faisais des courses
esprit du Conseil des Ministres du 03 août 2016 ayant adopté un projet de loi excluant la prison, la garde-à-vue et la détention préventive de journalistes, et d'autre part, de la Loi portant régime juridique
délits de presse sont dépénalisés en Côte d'Ivoire, un journaliste n'a donc pas à être jeté en prison quels que soient les propos de ses articles. Si ses publications sont considérées comme outrancières ou diffamatoires, des recours légaux
elle est fausse, il suffit de démontrer le contraire. Il n'est pas nécessaire de les jeter en prison. Que faisons-nous de la loi sur la dépénalisation du délit de presse interroge-t-il. Guillaume Gbato, le secrétaire général
Abidjan en 2004, s'est terminé le vendredi 10 février à Paris. La procureure a requis sept ans de prison à l'encontre du seul militaire présent à l'audience, Charles-Olivier Rabet. Cet ancien adjudant du Groupe de sécurité
Haye, tandis que plusieurs de ses partisans, dont son épouse, sont traduits en justice à Abidjan ou croupissent en prison sans qu'en face, aucune poursuite ne soit engagée contre les partisans de M. Ouattara, laissant penser à une "justice
sensibilisation aux dangers liés à l'immigration clandestine que "le plus grand nombre des immigrés Ivoiriens détenus dans les prisons libyennes vient de Daloa". Pour sa part, la jeunesse de cette ville a confié à un candidat de la mouvance
apaiser les esprits, suscitent des passions et des inquiétudes. Certains de nos compatriotes sont encore injustement détenus en prison et d'autres vivent en exil, loin du pays. Beaucoup de combattants et militaires impliqués dans les crises successives
acolytes que sont Gaoussou Karamoko, Berté moussa, Ouattara Pamiego Franck ont été déférés lundi, à la prison civile de Dabou, a-t-on appris. rg/nmfa/fmo Commentaires
vous allez avoir de l’argent, nous aussi on va toujours vous attraper et vous mettre en prison », a prévenu le président de l’audience avant de suivre le substitut résident du procureur de la République dans son réquisitoire
Nous notons une vingtaine dans une situation sanitaire délétère . Ces mêmes conditions ont entraîné des cas de décès en prison et même en dehors, regrette l'Enseignant-chercheur qui a initié depuis le 1er juillet, et ce jusqu
Gbagbo. Aucune date pour cette nouvelle audience n'a été fixée, mais l'ancien président ivoirien devra rester en prison d'ici ce nouvel examen. Auteur d'un projet de loi d'amnistie pour tous les acteurs de la crise
peines qu'ils risquent sont trop peu dissuasives. "La peine encourue est seulement d'un an de prison et 30.000 FCFA d'amende. On espère vraiment que la loi, qui date de 1960, va être revue rapidement et durcie", comme
dirigé par monsieur Ouattara. Et il se trouve que c'est uniquement le camp du premier qui est en prison, y compris lui-même. Comment peut-il y avoir réconciliation alors qu'il n'y a pas de justice
mise en liberté de l'ex-ministre Sébastien Dano Djédjé, Justin et Nestor Dahi, condamnés à 30 mois de prison par le Tribunal de 1ère Instance pour ?'trouble à l'ordre public, violence et de faits, discrédit sur une décision
délit. Il n'a donc pas suivi le procureur qui a requis une peine de deux mois de prison, en ordonnant tout simplement leur libération à la grande joie des collègues et familles. BOP/kp Commentaires
Laurent Gbagbo pourrait-il sortir de prison avant la fin de son procès? La question se pose depuis avant-hier, c'est-à-dire depuis que trois juges de la Cour pénale internationale ont reçu l'ordre de réexaminer
Chambre d'appel de la CPI a prononcé le maintien de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, en prison invitant cependant la chambre de première instance à réexaminer sa décision de refus de lui accorder une libération provisoire. HS/ls/APA Commentaires
devrait être libéré avec ou sans conditions. Tant que cela n'est pas tranché, M. Gbagbo restera en prison , a déclaré le président de la Chambre d'appel, le juge Piotr Hofmanski. ... suite de l'article sur Pôle Afrique Commentaires
Le tribunal d'Abidjan a requis mardi une peine d'emprisonnement de dix ans contre Assoa Adou, un
Dialogue Politique Inclusive (DPI) qui ne peut se tenir en l'absence de certains ivoiriens qui demeurent encore en prison ou en exil. Le vote d'une loi d'amnistie est pertinent car il va aussi permettre de rassurer certains
jeudi 13 juillet. L'ancien ministre et ancien directeur de campagne de l'ex-président Laurent Gbagbo est en prison depuis janvier 2015. L'ancien ministre Assoa Adou fait face depuis ce jeudi matin aux juges de la Cour
mardi 11 juillet pour trouble à l'ordre public . Ils ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Bouaké, la deuxième ville du pays, épicentre des dernières mutineries. Amadou Ouattara et Diomandé Megbé ont été inculpés pour
acteurs et complices de cette activité s'exposent à des sanctions pouvant aller jusqu'à une peine de prison ferme. Il a relevé que l'activité bénéficie très souvent de complicités avérées dans certains villages eu égard à des promesses