Gbagbo qui n'est pas détenue par la CPI, a été condamnée en mars dernier à 20 ans de prison par la justice ivoirien pour son rôle dans cette crise postélectorale. LS/APA
dénoncer leurs auteurs. "Dénoncez sans complaisance les auteurs de ces pratiques aux multiples conséquences négatives. Ces derniers iront en prison après avoir payé une amende de 100.000 FCFA et surtout, je ne veux pas voir de chef de village venir
congrès extraordinaire du parti FPI, dans lequel, ils ont porté l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, détenu en prison à la Haye (Pays-Bas), nouveau président du parti, ce que la direction du parti, conduite par Pascal Affi N'guessan
Juin, après la condamnation, en première instance de Koné Cheick Oumar et Parfait Gohourou à 20 ans de prison. (AIP) aaa/akn/ask
bouclée en décembre 2011. En janvier 2015, Koné Cheick Oumar et autres ont été condamnés à 20 ans de prison ferme, sans mandat de dépôt, pour détournement de fonds des victimes des déchets toxiques. Olivier IRIé (Stagiaire
poursuivies par ceux qui ont pris les armes pour entrainer le pays dans le gouffre maintenir ses compatriotes en prison est ce une ambition ? Faire le rattrapage ethnique est-ce une ambition ? Nous devons mettre fin à cette époque, afin
mise sous mandat dépôt a eu pour conséquence immédiate, pour les responsables du FPI leur transfèrement vers des prisons à l'intérieur du pays, notamment, Dabou, Toumodi et Bouaké. Vues les implications politiques, juridiques et stratégiques de cet énième acte
affaires", a-t-il ajouté. Le général Petraeus, qui a été condamné fin avril à deux ans de prison avec sursis et 100.000 dollars d'amende après avoir reconnu qu'il avait communiqué à sa maîtresse des documents ultra-confidentiels
fonction dans la zone de Tiassalé (Sud ivoirien) a été déférée il y a quelques jours à la prison pour commerce de médicaments interdits à la vente, a affirmé mardi à Yamoussoukro (Centre), la ministre ivoirienne de la Santé Raymonde
Djédjé Dano, Hubert Oulaye et Justin Koua, placés sous mandat de dépôt, ont été transférés, mardi, respectivement dans les prisons de Toumodi (Centre), Dabou (Banlieue Ouest d'Abidjan) et Bouaké (Centre-Nord). Ils ont été interpellés, lundi, pour "troubles