Côte d'Ivoire, au lendemain de la condamnation de Simone Gbagbo à 20 ans de prison pour son rôle pendant la crise post-électorale de 2010-2011, les réactions sont nombreuses. La peine est double par rapport à celle
épouse de Laurent Gbagbo, Simone, a été condamnée dans la nuit de lundi à mardi à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour ses responsabilités dans la crise. Aucun membre du camp Ouattara n'a encore été inquiété
Etat", s'ouvre à Abidjan. - 10 mars 2015: L'ex-Première dame ivoirienne est condamnée à 20 ans de prison, une peine deux fois supérieure aux réquisitions, pour son rôle durant la crise post-électorale, dont elle est désignée comme
cours de la rencontre, KKB a par ailleurs annoncé qu'il se rendra dans deux (2) semaines à la prison de la Haye pour rencontrer l'ex-président Laurent Gbagbo qui y est détenu et échanger de la situation sociopolitique
peuple, profondément perturbés et inquiets. Comment en sommes-nous arrivés là ? Le président Affi N'Guessan est sorti de prison de Bouna et a repris les rênes du Parti conformément à nos textes et à notre pratique. Galvanisés et pleins
entre un jeune de 13 ans, déraciné et violent, qui découvre son père lorsque sa mère est envoyée en prison. Au centre de Fièvres qui pose un nouveau regard sur la banlieue parisienne se retrouve la question : comment devenir père
bandes armées pendant la crise postélectorale de 2010-2011. L'ancienne première dame du pays risque 10 ans de prison. La journée de vendredi a été longue, chaque partie revenant systématiquement au point de départ pour espérer convaincre la cour
pour leur rôle dans la crise de 2010-2011, qui a fait plus de 3.000 morts. Dix ans de prison ont été requis contre Mme Gbagbo et 24 mois d'emprisonnement contre Pascal Affi N'Guessan, qui comparaissait libre
avocats, qui a plaidé l'acquittement. Le parquet général a requis mardi dix ans de prison contre la "Dame de fer" ivoirienne, accusée de "participation à un mouvement insurrectionnel", "troubles à l'ordre public" et de "constitution de bandes armées
parti ne doit pas participer à l'élection présidentielle tant que leur leader Laurent Gbagbo est en prison à La Haye. Lors d'une récente rencontre, le secrétaire général du Rassemblement pour la paix et le progrès (RPP, pro-Gbagbo