Ayié Ayié, pour atteinte à la sûreté de l'Etat, il a été libéré après presque dix mois de prison parce que le nouveau chef d'inculpation, trouble à l'ordre public, n'a pu être prouvé. F. M. Bally
décision civile qui le condamne (à une obligation de faire) ne peut être mis aux arrêts ou en prison. En outre, traiter les avocats de simples "auxiliaires enfantins" est une injure grave à la dignité, traduisant un mépris inacceptable
légale ne permet qu'un débiteur qui n'exécute pas la décision civile qui le condamne, soit mis en prison. Cette position de Monsieur le procureur de la République, qu'il a tenté de mettre en ?uvre à l'encontre
armes, séquestration de supérieurs hiérarchiques et troubles à l`ordre public. Ils encourent une peine de 20 ans de prison. En septembre dernier, ces militaires avaient, à Daoukro, séquestré leurs chefs, détruit des magasins d`armes et troublé la quiétude
militaires ont nié les charges pesant sur eux et pour lesquelles ils risquent entre 10 et 20 ans de prison. Ces soldats de l'armée régulière ivoirienne sont accusés d'avoir manifesté violemment dans les rues pour réclamer des primes
arrive en justice, vous auriez adressé des SMS à plusieurs journalistes pour leur annoncer que Alafé irait en prison ? Je n'ai jamais envoyé de SMS à un journaliste. Bien au contraire, c'est lui Alafé qui m'a envoyé
ailleurs avoir été surpris par des informations de presse donnant M. Amouzou interné dans une clinique hors de la prison. Surpris, Théophile Kouassi, ex-secrétaire exécutif du FDPCC, l`était également devant le cas Amouzou. "Moi, j`ai dormi hier
Après les Tapé Do, Henry Amouzou et autres Angeline Kili qu'il n'a pas hésité à jeter en prison, dans la sulfureuse affaire du scandale de la filière café cacao, les jours qui suivent devraient en toute logique
militaires ont nié les charges pesant sur eux et pour lesquelles ils risquent entre 10 et 20 ans de prison. Ces soldats de l`armée régulière ivoirienne sont accusés d`avoir manifesté violemment dans les rues pour réclamer des primes
sbires d'avoir tué des musulmans qu'il a déversés dans une forêt non loin de la prison civile de Yopougon. Mensonge ! Il s'agissait de 57 corps, tous torse nu, qui avaient été déversés en ce lieu