point d'être déporté dans le goulag de Korhogo. Avec cette autre arrestation, c'est officiellement le 704e prisonnier politique privé de liberté sous l'ère Ouattara. L'objectif est simple. Le régime, en procédant à des arrestations massives
précédente évasion de détenus, en mars 2011, durant la crise postélectorale, en dépit de sa réhabiliation par l'ong "Prisonniers sans frontière", grâce au financement de la Commission européenne. La prison civile est gardée, la nuit, en plus
droits humains. Aussi est-il déterminé à poursuivre le combat pour la libération de Gbagbo et de tous les prisonniers politiques ainsi que le retour des exilés dans les conditions adéquates et la cessation des poursuites contre le pro-Gbagbo
comme le firent nos mères en 1949 lors de la marche sur Grand-Bassam pour exiger la libération des prisonniers du Pdci-Rda. Oui, comme Marie Koré, Anne Marie Raggi et autres, dénonçons cette forfaiture en exigeant à notre tour
avons laissées , répond notre source. Cependant, là où les choses pourraient vraiment coincer, c'est le cas des prisonniers pro-Gbagbo. Selon d'autres sources, cette revendication est primordiale pour le Fpi. Qui veut sortir des discussions avec une idée
tentent de nier des faits aussi irréfutables. En fait, l'ancien chef d'Etat n'est pas un prisonnier politique mais bien un détenu du droit commun. Il est poursuivi non pas pour sa lutte politique, comme le FPI veut
année, des personnes ont été détenues de manière arbitraire et torturée (). Des journaux ont été interdits. De nombreux prisonniers étaient maintenus en détention sans jugement. L'impunité restait généralisée, particulièrement pour les partisans du gouvernement responsables de crimes de droit
occupait la forêt classée du Mont Peko à l'Ouest a été démantelé. Leur leader a été fait prisonnier. C'est dire combien de fois la sécurité des Ivoiriens est une préoccupation majeur pour le Gouvernement. Ces efforts ont été
journaux ont été interdits. Les procédures judiciaires engagées aux niveaux local et international progressaient avec lenteur ; de nombreux prisonniers étaient maintenus en détention sans jugement. L'impunité restait généralisée, particulièrement pour les partisans du gouvernement responsables de crimes de droit
passant par Bondoukou, Tabagne, Goumeré, Tanda, Koun-Abronso et Kounfao, il y avait la même ferveur militante. Outre les prisonniers de Bouna et la famille de feu Toin Benoît, celles des ministres Sekré Kouame Richard ont été visitées respectivement
carte professionnelle portant l'adresse distribution service , ainsi que la liste des villes à attaquer. Quant aux deux prisonniers, ils se nomment respectivement Bidjo Bertin et Kouamé Koffi. D'après les témoins et acteurs des faits, c'est autour
pires humiliations et traitements inhumains de leur vie. Selon les chiffres à notre disposition, ce sont au moins 700 prisonniers politiques qui vivent le calvaire du régime Ouattara. Quand le pays dans son ensemble, est pris en tenailles. En somme
rapporte uniquement à des crimes économiques est tout simplement inexacte. Car soutient l'organisation, des dizaines de prisonniers proches de l'ancien régime dont Simone Gbagbo, Blé Goudé et Dogbo Blé avaient été inculpés pour crime de sang, pour génocides
reconsidérer la politique comme un moyen de protection, de lutte contre la pauvreté, demander la libération de tous les prisonniers politiques et le retour de tous les exilés, plaider afin que le code de la nationalité et le foncier rural
nous sommes dans la rue pour exiger la libération du président Laurent Gbagbo et de tous les prisonniers politiques. Cela n'est pas encore obtenu, alors nous ne lâcherons rien ! Nous allons d'ailleurs redoubler de mobilisation pour
élevé et la situation politique encore instable à cause des menaces de l'opposition qui réclame la libération des prisonniers politiques. De grands projets d'espoir Les Ivoiriens sont optimistes quant à l'avenir radieux de leur pays. Ils fondent
accélerer le processus de paix et de réconciliation. Et cela passe par le règlement rapide de la situation des prisonniers de l'opposition. La sécurité, l'emploi, l'éducation et la santé restent de gros problèmes qui attendent des solutions
militants du Pdci, vainqueurs. C'est celui qui a perdu qui a semé le trouble, a dit le célèbre prisonnier de La Haye. Ni Gbagbo ni son Fpi ne sont dans la compétition. Une compétition qui se fait donc
tout citoyen pour toujours la même rengaine d'atteinte à la sureté de l'Etat. Résultats, 671 prisonniers politiques civils et militaires détenus dans les pires conditions, sans jugement. A eux s'ajoutent les milliers de détenus des prisons clandestines
Dix-sept adolescentes, retenues prisonnières dans une maison, ont été libérées par la police au Nigeria. Enceintes du
rendra à Bouna où il rencontrera le président du parti, Pascal Affi N'Guessan, et tous les autres prisonniers. Le président Miaka aura un tête-à-tête avec le roi de Bouna qui aura à ses côtés le grand imam
Menotté, les yeux rivés vers le sol, le chauffeur de bus au chômage de 52 ans, soupçonné d
moyen d'attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale notamment, sur un prétendu acharnement dont les prisonniers pro-Gbagbo seraient victimes de la part du pouvoir. Cependant, la mayonnaise ne prend pas et ne prendra
optique de permettre à l'opposition y compris le parti de Laurent Gbagbo de participer aux législatives. De nombreux prisonniers politiques ont recouvré la liberté dans cette perspective. En dépit des efforts consentis du côté du pouvoir
moyen d'attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale notamment, sur un prétendu acharnement dont les prisonniers pro-Gbagbo seraient victimes de la part du pouvoir. Cependant, la mayonnaise ne prend pas et ne prendra