elle comparaît, depuis fin mai,. pour des présumés faits de ?'génocide, crimes contre les populations civiles, crimes contre les prisonniers de guerre, meurtre, assassinat, viol,coups et blessures volontaires, complicité, coaction et tentatives de ces infractions, voies de faits
Abidjan, depuis fin mai, pour des présumés faits de ?'génocide,crimes contre les populations civiles, crimes contre les prisonniers de guerre, meurtre, assassinat, viol, coups et blessures volontaires, complicité, coaction et tentatives de ces infractions, voies de faits
relevé l'urgence de donner un visage plus humain à l'univers carcéral ivoirien. Car selon eux, les prisonniers ont aussi des droits. Après un échange constructif avec les personnels pénitentiaires et aussi avec les 111 détenus de la prison
ivoirienne comparaît depuis le 31 mai devant la Cour d'assises d'Abidjan, cette fois pour crime contre des prisonniers de guerre et crime contre l'humanité . Aux premiers jours de son procès, Simone Gbagbo s'est montrée très
Ivoire, cette caravane, a-t-il précisé, a commencé au quartier Mossikro à Abidjan. Elle a déjà servi les prisonniers de la MACA, puis Abobo derrière rails et Koumassi. Il remercie Dieu qui a voulu qu'il soit
postélectorale de 2010-2011, au cours de laquelle ont été commis des "crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles". Cette crise, qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois
frères et s?urs des deux régions à entreprendre et à réaliser des projets, en se gardant d'être prisonniers de la haine et de la division. Il s'est ensuite engagé à faciliter le déplacement d'une délégation
émissaires pour poser calmement les nombreux problèmes que soulève la question du retour au pays natal. La libération des prisonniers politiques, dont le président Laurent Gbagbo, la sécurité, les kits d'installation, la restitution des biens, le rétablissement des emplois
épouse de l'ex-président Gbagbo, âgée de 66 ans, pour "crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles" commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011. Mme Gbagbo comparaît alors
preuve de circonspection aussi bien vis à vis de l'ennemi que des populations civiles. Il faut respecter le prisonnier de guerre et protéger la population. Le procès de l'ancien Président Laurent Gbagbo s'est ouvert depuis
Abidjan juge depuis mardi Simone Abagbo, âgée de 66 ans, pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre, commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011. L'épouse de l'ex-président Gbagbo comparaît alors
épouse de l'ex-président Gbagbo, âgée de 66 ans, pour "crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles" commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011. Mme Gbagbo comparaît alors
épouse de l'ex-président Laurent Gbagbo, âgée de 66 ans, pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait
épouse de l'ex-chef de l'Etat ivoirien comparaît pour "crimes contre l'humanité", "crimes contre les prisonniers de guerre" et "crimes contre les populations civiles", commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait plus
faits commis avant". "Les infractions reprochées () existent bel et bien" et "s'appellent tout simplement crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre des populations civiles", a rétorqué un avocat de la partie civile pour qui cette comparution