Abidjan - Des prisonniers ivoiriens, détenus pour des délits liés à la crise postélectorale de 2010-2011, ont suspendu jeudi leur grève de la faim entamée pour réclamer leur libération provisoire, a appris vendredi l'AFP. "Nous avons suspendu la grève
reste du monde politique. Ainsi, Ouattara et son régime peuvent tenter d'assassiner leurs opposants en exil (ONU), des prisonniers dits pro-Gbagbo sont électrocutés, Blé Goudé, Jean-Yves Dibopieu et bien d'autres sont maltraités comme au temps
procès s'annonce long et pourrait réserver quelques surprises au regard de la personnalité de la femme du célèbre prisonnier de la Haye. Celle qui fut la passionaria de l'ex-pouvoir ivoirien n'est pas un mouton du sacrifice
plaintes contre Gbagbo et les gagner mais c'est nous qui avons la légitimité. Seule la libération des prisonniers est notre seule priorité, a craché l'ex-exilé du Ghana selon nos confrères de Koaci.com. Cette autre défection
réseau d'amitiés et d'influence qui est resté solide en dépit de sa détention. C'est un prisonnier politique pour beaucoup d'Africains, souligne son avocat, qui ajoute, à en croire la radio française, que le fait
rapport à ?'certaines recommandations'' du rapport final. ?'Comme vous le savez, il y a eu la libération des prisonniers, le dégel des avoirs, le dialogue politique avec l'opposition en plus d'un début de réparation des préjudices'' a rappelé
gouvernement avant même les conclusions de la CDVR. Celui-ci a notamment évoqué la relaxe de certains prisonniers, le dégel des avoirs de certaines personnalités mises en cause dans la crise postélectorale de 2010 et le montant de 16 milliards
doivent à l'inverse être prises pour les auteurs de délits, a-t-il ajouté. Des centaines de prisonniers de la crise sont détenus depuis plusieurs années sans que leur dossier n'ait avancé, dénonce régulièrement la société civile. Plusieurs
externe, à travers une diplomatie pour la libération de Laurent Gbagbo, de son épouse et de tous les autres prisonniers politiques, du retour apaisé des exilés. Pour emmener le gouvernement à la table de négociation et au dialogue, le président
manifestants sont venus apporter un soutien à Koné Samba Ambroise arrêté de façon arbitraire. Il y eut officiellement 20 prisonniers, 50 blessés et 15 morts qui reposent certainement au cimetière des martyrs. En conclusion, le panéliste propose l'inscription