A l'occasion de sa prise de fonction, le président du Fpi, Pascal Affi N'guessan, a dévoilé
président du FPI pose un préalable : Cela à une seule et unique condition : la libération de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires, et le retour au pays des exilés. Autre devoir pour le FPI, selon Affi N'Guessan
propose que soient organisés les états généraux de la République après la libération de ceux qu'il qualifie de prisonniers politiques (civils ou militaires) et l'ouverture des frontières pour le retour de ceux des ivoiriens qui se trouvent
dans les locaux administratifs. Alors que nous pensions devoir nous attendre à des hordes criant à la libération du prisonnier de La Haye, qu'avons-nous majoritairement entendu ? Que les populations du Gôh vivent dans une misère insupportable : manque
autres camarades de la Direction. Le Comité de Contrôle salue le Vice-président Abou Dramane Sangaré, et tous les prisonniers libérés. Nous avons également une pensée pour tous ceux qui demeurent encore dans les sinistres geôles du pouvoir, et tout
appelle le Chef de l'Etat, le Président Alassane Ouattara, une fois qu'il aura libéré tous les prisonniers politiques civils et militaires et ouvert les frontières aux exilés, à convoquer les états généraux de la République qui seront
guessan qui a posé comme préalable à la mise en place de cadre, la libération de "tous les prisonniers politiques (civils et militaires)" et le retour au pays des exilés. Face à des milliers de militants venus assister à cette
même volet, ils appellent à la révision à la hausse de la ration alimentaire journalière pour les prisonniers qui doit passer de 420 frs à 1000 F CFA par jour conformément aux standards internationaux et à la construction de nouvelles
Gouvernement se félicite de ce que la Justice ait décidé de procéder à la liberté provisoire des prisonniers de la crise post-électorale, proches de l'ancien Président Laurent GBAGBO. Un tel acte, nous l'espérons, contribuera certainement
Un demi-sourire. Pas un sourire. Mister Katinan restera à Accra. Une liberté prisonnière. Extradition. Un juge pas