C.C.I. encore fantôme ? Cas N°6 : ??Affaire capitaine Toni Oulaï et les Escadrons de la Mort du FPI''. Prisonnier politique en France, le cas du capitaine Toni Oulaï est, qu'on le veuille ou pas, une ??Affaire d'Etat
parents planqués à quelques mètres, ignorant la gène des ''victimes''. Le cas des deux frères métis, dont on dit prisonniers de la drogue, mérite qu'on s'y attarde. Leur cible, c'est la gent féminine. Probablement parce
prison civile. Quand les jeunes sont arrivés là-bas, les responsables de la prison ont libéré momentanément les prisonniers, leur demandant de repasser le lendemain prendre leur ticket de libération. Quand ils sont revenus, ils ont été conduits chez
effet, elle se déroule dans un contexte d'absence de cohabitation depuis 1981. Ces candidats ne sont pas prisonniers de leur bilan, de leurs actions passées. Pas même Nicolas Sarkozy qui n'est pas comptable des actions du président sortant
vieux chevaux de retour ? Selon des informations concordantes qui nous parviennent de la Primature, le nouveau Premier ministre, prisonnier des exigences de ses alliés politiques, a dû jeter à la poubelle son projet initial de constituer un gouvernement de technocrates
mort de votre père ? Pour faire court, je dirais que les témoins de l'époque, notamment les prisonniers d'Assabou, ont suffisamment rendu compte de ce qu'ils ont vécu particulièrement dans la journée du 5 avril
devant lequel tout citoyen respectueux de la grandeur et du prestige de son pays doit s'incliner ? Car le "prisonnier de droit commun, Adjoumani "en liberté provisoire et en sursis" est toujours paré des attributs de la haute dignité républicaine