interviennent à moins de trois mois du référendum constitutionnel et des élections législatives dans le pays. Une trentaine de prisonniers pro-Gbagbo doit être libérée dans les jours qui viennent, c'est ce qu'a promis à l'opposition ivoirienne
compris du peuple ivoirien", a déclaré Mme Mindaoudou. Certains comptes bancaires ont été "dégelés" et "il y a des prisonniers qui vont être libérés d'ici la fin de la semaine ou en début semaine prochaine", a-t'elle annoncé
ivoirien. Le gouvernement a dégelé certains comptes, je suis venue porter les ordonnances de dégel au président Affi. Des prisonniers vont être libérés d'ici la fin de la semaine ou en début semaine prochaine , a-t-elle déclaré. Avant
fait un geste dans ce sens, en dégelant certains comptes, et promettant de libérer très bientôt des prisonniers. Pascal Affi N'Guessan, a, au nom de l'AFD et du FPI remercié la Représentante spéciale pour l'efficacité
église envisage, dans les prochaines semaines, un déplacement à la prison civile, en vue d'offrir des dons aux prisonniers. Zaar/kp Commentaires
enlisement du dialogue entre l'opposition et le gouvernement, par l'absence d'avancées significatives sur la question des prisonniers politiques et du dégel des avoirs, par la dégradation de la situation des droits humains et de sécurité
avocats de Simone Gbagbo, jugée par les assises d'Abidjan depuis le 31 mai pour crime contre les prisonniers de guerre et crime contre l'humanité . Des rumeurs Moïse Metch a affirmé que ma cliente avait fait tuer Guy-André
opposition ?', prévient Amnesty International. Amnesty International ?'considère Djandou Prospère, Messihi Jean Léopold et Djoman Gbata Ange Patrick comme des prisonniers d'opinion simplement détenus pour avoir pacifiquement exercé leurs droits humains'', dont ceux ayant trait à la ?'liberté d'expression
annonce une campagne de mobilisation ?'pour dire non à la reforme constitutionnelle, la pauvreté des populations, la libération des prisonniers politiques, le respect des Droits de l'Homme''. ?'L'heure est grave. Que tous les ivoiriens se mobilisent. Il faut
enseignant dans un lycée, il est ensuite mobilisé dans l'armée coloniale lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Fait prisonnier, il passera deux ans dans des camps en France. Dès 1945 il s'engage en politique, à l'Assemblée nationale
juge depuis le 31 mai l'ex-Première dame, 67 ans, pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale
Faussignaux, le Commandant Séka Yapo Anselme dit Séka Séka et Me Patrice Bailly, et avoir qualifié ces personnalités de prisonniers politiques ou en détention arbitraire . Le Conseil Exécutif de l'UNJCI constate avec regret que ces sanctions : - S'avèrent extrêmement
France, Abel Naki a surtout adressé 4 doléances à son hôte. La première est relative à la libération des prisonniers politiques parmi lesquels l'ancien président Laurent Gbagbo et son épouse, ainsi que Charles Blé Goudé, le leader
Abidjan juge depuis le 31 mai Mme Gbagbo, 67 ans, pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait
démarche afro sarcastique qui ne l'a jamais quitté depuis la publication de son premier roman ??les prisonniers de la haine'' en 2003. Il récidive en suite avec entre autres, ??Robert et les Catapilas'', recueil de nouvelles paru en avril
application des peines au tribunal de première instance de Bouaflé, a indiqué que cette journée montre que les prisonniers ne sont pas oubliés et font toujours partie de la société. Il a remercié les partenaires qui ont soutenu financièrement
membre du gouvernement a été chassé de son poste. Aussi, poursuit le confrère, la candidature d'un ex-prisonnier provoque un soulèvement dans sa localité. L'Inter croit savoir quant à lui les 3 raisons qui font ?'courir'' Guillaume Soro
assises d'Abidjan juge depuis le 31 mai Mme Gbagbo pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait
sources médiatiques. Selon les médias qui citent une source judiciaire, la liberté provisoire a été signifiée aux deux prisonniers, le vendredi dernier, par un juge en charge du dossier. Il en ressort que "le juge en charge du dossier, après
assises d'Abidjan juge depuis le 31 mai Mme Gbagbo pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait
sont pas réunies pour le changement de la Constitution. La réconciliation n'est pas effective, on enregistre des prisonniers et exilés politiques, ce problème n'est pas encore réglé , a déclaré le leader politique. Ce changement constitutionnel
dégel des avoirs, de l'insertion des exilés dans le tissu socio-économique et de la libération des prisonniers politiques. Pour M. Kadet, ces sujets, s'ils trouvent solutions maintenant, contribueront grandement à dissiper les ranc?urs et les inquiétudes
Les détenus politiques n'en peuvent plus. Ils veulent recouvrer la liberté. Ils tournent donc leurs regards vers
arrêt d'accusation n° 29 du 29 janvier 2016, pour ?'génocide, crimes contre les populations civiles, crimes contre les prisonniers de guerre, meurtre, assassinat, viol, coups et blessures volontaires, complicité, coaction et tentatives de ces infractions, voies de faits
juge depuis le 31 mai Mme Gbagbo, âgée de 67 ans, pour crimes contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale