peut pas être gratuite. Gbagbo a protégé ceux qui ont volé l`argent des paysans et qui sont en prison " a-t-il soutenu visiblement éc?uré. Ibo Vincent, maire Pdci de Zoukougbeu, soutenu par une forte délégation du Rhdp
Tall y est passé une première fois quand il partait à la Mecque. Il y a même fait la prison par la volonté du roi Bambara à l'époque. Après, la s?ur du chef a conseillé de le libérer
apprécier les faits , a-t-il soutenu. Si leur culpabilité est prouvée, ils encourent jusqu'à 20 ans de prison, a-t-il ajouté. Depuis le mois de juin, le patron du Fpm est accusé d'avoir détourné 120 millions
devant le tribunal correctionnel d'Abidjan. Le lundi dernier, le parquet avait requis une peine de 12 mois de prison ferme contre les journalistes détenus à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, à Yopougon, où une vingtaine
devait être rendu hier. Le juge en a décidé autrement. Les confrères ont passé une autre nuit en prison. C'est une honte pour la Côte d'Ivoire, a estimé Dr. Boga Sako Gervais, militant des droits de l'Homme
Théophile Kouamouo, Stéphane Bahi et Saint-Claver Oula vont encore rester en prison jusqu'au 26 juillet prochain. C'est la surprenante décision prise, hier, par le président du tribunal correctionnel ayant connu de l'affaire, le juge Koné Brama
soutenu qu'il n'est pas bon pour un pays, quel qu'il soit, d'avoir des journalistes en prison. L'intervenant a conseillé, pour une sortie de crise sans heurt, que les principaux protagonistes fassent une alliance objective
sous le coup de l'article 205 du code pénal. En répression, il est condamné à 5 ans de prison ferme et à un million d'amende. Alain Kpakpo à Gagnoa
perdus , a dit le directeur. Le tribunal a reconnu Alassane coupable puis l'a condamné à 6 mois de prison ferme et à 20 mille francs d'amende. Alain Kpakpo à Gagnoa
proches a confirmé l'information. Roro n'a pas purgé la totalité de sa peine. Il était en prison pour abus de confiance
malversations présumées dans la filière cacao ivoirienne. Le parquet avait requis lundi une peine de 12 mois de prison ferme. Le Français Théophile Kouamouo, directeur des rédactions du journal ivoirien Le Nouveau courrier, ainsi que les Ivoiriens Stéphane Guédé
Jean-Marc Lessiobé composait le numéro de notre rédaction pour lancer son sos. Allo ! J'ai été mis en prison par Anouma. Je suis au 2è. Je n'ai pas assez d'unités. Rappelez-moi, vociférait-il, presque. Pathétique
vous demande de ne pas défier l`autorité " a-t-il indiqué. Pendant que les confrères sont toujours en prison
L'un est le neveu. Il a 23 ans et répond au nom de Gouaméné Yves. L'autre
renvoi devant le tribunal correctionnel, sans plus de précision sur la date des procès pour lesquels ils croupissent en prison depuis plus deux ans. Et pourtant, c`est exactement sous le coup de 9h57mn que le camion- encore appelé
plainte contre son adversaire pour coups et blessures volontaires. Le tribunal retiendra contre chacun d'eux 3 mois de prison avec sursis. Au titre des amendes, Kouadio est sommé de payer à son adversaire 100 mille francs. Celui
proposaient d'enclencher une série sur les détails des malversations présumées sont placés sous les verrous à la prison civile. Ils sont soupçonnés de vol de documents administratifs relatifs à la procédure judiciaire. Selon des sources proches de la direction
Ivoire (Renadvidet-ci), Charles Koffi, est dans une mauvaise passe. Il est condamné depuis vendredi, à 6 mois de prison ferme et à 25 millions Fcfa d'amende à payer à Claude Gohourou et à 10 ans de privation
danger de cette situation que le procureur de la République crée, c'est que tous les journalistes risquent la prison, du moment qu'ils peuvent être considérés comme des voleurs pour avoir obtenu et traité un document en leur possession
Raymond, envers nos confrères du Nouveau Courrier. Théophile Kouamouo, Saint Claver Oula et Stéphane Bahi ont été jetés en prison sans aucune raison. Cet acte vient sonner le glas pour les journalistes ivoiriens. Le compte est désormais bon pour
sommes victimes de violences infligées par le procureur de la République qui a décidé de jeter nos chefs en prison et de décapiter notre rédaction parce que nous aurions violé la loi du secret en publiant des informations contenues dans
personne. Le chef de l'exécutif avait pourtant soutenu lui-même, qu'il ne conduirait jamais un journaliste en prison. Et cela s'est traduit noir sur blanc à travers la loi de décembre 2004, qui a dépénalisé les délits
cartes de défense sans réussir à convaincre le tribunal. Reconnu coupable, il est sévèrement puni. 20 ans de prison, 10 ans de privation de droit. 5ans d'interdiction de paraître sur le territoire national autre que son lieu de naissance
certain nombre d'affaires d'Etat, une présomption de vol de documents administratifs conduit de facto nos confrères en prison. -S'insurgent contre le fait que pour une affaire liée à l'exercice du métier de journaliste, il soit fait
Courrier, Théophile Kouamouo, directeur de la rédaction et gérant, Saint Claver Oula rédacteur en chef dudit quotidien sont en prison depuis vendredi. Ils sont poursuivis pour vol de documents administratifs. M'Bah Aboubakar