Abidjan - Des leaders politiques Wê (groupe ethnique de l'ouest ivoirien) réunis au sein de l'Union des
sont pas parvenus aux véritables bénéficiaires. Ce courrier qui, à la lecture ne souffre d'aucune ambigüité pour le profane, mérite beaucoup d'attention et des interrogations. Pour rappel, c'est le trésorier général ou un de ses adjoints
parfois, la mort et certains de ses compagnons, ont été jetés en prison. Mandat d'arrêt international, exhumation et profanation de la dépouille de sa mère Nabintou Cissé, invalidation de certificat de nationalité, exil, Alassane Ouattara a bu, jusqu
Après plusieurs années de combat politique, le Président du RDR est parvenu à prendre le pouvoir de la
parfois, la mort et certains de ses compagnons, ont été jetés en prison. Mandat d'arrêt international, exhumation et profanation de la dépouille de sa mère Nabintou Cissé, invalidation de certificat de nationalité, exil, Alassane Ouattara a bu, jusqu
maison pillée, son village dévasté, son mari humilié, encore terrorisée et obsédée par la tache de sang qui profane l'herbe au pied de l'arbre sacré du village, Clémentine est une femme brisée : Nous sommes souffrants, vous comprenez Elle
Monsieur le Ministre, Son Excellence, Monsieur le Président de la République, cinq mois après son élection, s`est
L'accession douloureuse de M. Alassane Dramane OUTTARA à la magistrature suprême de la Côte d'Ivoire suscite
gratitude et de reconnaissance pour un président (ADO) que vous avez traité de tous les noms, jusqu'à profaner la tombe de sa mère. Que ce monsieur vous ouvre les bras et que vous veniez insulter les Ivoiriens en parlant
Il a été annoncé en fanfare. Il aurait même bénéficié de l'avion présidentiel mis à sa disposition
Les opérations pour libérer les populations ivoiriennes, particulièrement celles de la ville d'Abidjan et sa banlieue par
Le Peuple ivoirien et la Communauté internationale constatent avec un grand émoi que, ces dernières semaines, le clan
Le Peuple ivoirien et la Communauté internationale constatent avec un grand émoi que, ces dernières semaines, le clan
derniers jours de nombreuses pertes en vies humaines. A cette atmosphère de terreur très préoccupante, s'ajoutent aussi la profanation et la destruction des lieux de culte musulmans allant jusqu'à l'assassinat de guides religieux. L'AMSCI
crainte du Créateur (Seul Maître de toute vie y compris celle des politiciens) et qui n'hésitent pas à profaner et à détruire les lieux de cultes. Elle condamne sans appel cette espèce d'ivoiriens qui espèrent cyniquement transformer
crainte du Créateur (Seul Maître de toute vie y compris celle des politiciens) et qui n'hésitent pas à profaner et à détruire les lieux de cultes. Elle condamne sans appel cette espèce d'Ivoiriens qui espèrent cyniquement transformer
barrages, meurtres par autodafés ou supplice du feu, bastonnades à mort des passants, pillages et incendies de résidences privées, profanation de lieux de culte, tuerie d'un imam, de femmes et d'enfants, enlèvement et fusillades des personnes, tentatives
providence divine n'est insensible aux profanations des lieux saints et autres exactions qui se déroulent actuellement en Côte d'Ivoire. C'est en ces termes qu'on peut interpréter le sort qui s'abat sur ces jeunes gens
jeunes du quartier, donc ils les connaissent. Pour nous, l'essentiel, c'est qu'il ne faut pas profaner, ni détruire un lieu sacré. C'est important pour nous. Nul n'a le droit de ne pas respecter le sacré
?La crise Ivoirienne née du contentieux postélectoral est exclusivement politique. Il faut éviter qu'elle ne se mue
ivoirien et/ou de mère ivoirienne ; on devient également Ivoirien, par adoption, mariage ou naturalisation. C'est ce que nous, profanes en matière de droit, retenons du code de la nationalité ivoirienne. Or, emboîtant le pas à la frange tribalo-xénophobe
Le chef du canton Winneu, M. Tioh Min, a été séquestré dans le village de Deagbaloupleu, commune de
Le chef du canton Winneu, M. Tioh Min, a été séquestré dans le village de Deagbaloupleu, commune de
Débarrassons-nous de la peur et de la fumisterie qui ballonnent nos ventres. La clameur publique et la
Ce mercredi 1er décembre 2010, dans l'attente des résultats des élections, j'étais assis devant mon poste