actif du gouvernement. Cependant, il reste beaucoup à faire. Les Ivoiriens, dans leur grande majorité, attendent la réalisation des promesses électorales. A savoir les universités annoncées, les ponts promis, la lutte contre la cherté de la vie qui traumatise
capitaine Coulibaly Dala et ses camarades n'ont reçu le moindre kopeck sur leurs rémunérations. Les promesses, très nombreuses, que le président Koné Cheick Oumar leur aurait faites, sont restées lettres mortes. Je vous dis que je ne sais plus
cette investiture. Mais c'est un nouvel élan que la Côte d'Ivoire a amorcé. () Nous souhaitons que les promesses qui ont été faites à Yamoussoukro voient le jour. C'est-à-dire, le transfert effectif de la capitale
lâcher . Koné Cheick est allé plus loin, en relevant la passivité de Sidy Diallo et ses collaborateurs dont les promesses électorales sont jusque-là lettres mortes Au demeurant, le patron oyé a déploré le traitement particulier dont fait objet
dévoilée. En dehors de Mme Bédié, il y aura d'autres femmes qui seront honorées. Que sera la promesse de cette 11è édition ? Nous promettons de faire une bonne fête. Il faut dire que l'an passé
avoir honte de faire payer à des clubs qui se battent sans leur appui. Où sont passées les nombreuses promesses faites aux clubs. Il ne faut pas qu'on nous empêche d'évoluer, a-t-il conclu. DE BOUAFFO
travaux d'Hercule Je suis éblouie par le travail accompli en peu de temps. Nous avions fait la promesse de construire ce qui a été détruit par l'ancien régime en dix ans. Je demande aux populations de visiter
loin d'avoir le tempérament mafieux, frileux et nerveux de Sarkozy. Nous allons le juger sur ses promesses. C'est vrai, il n'a pas été tendre avec le Président Laurent Gbagbo en 2004. Mais il faut savoir
échecs économiques, l'insécurité, la pauvreté, les revers politiques et diplomatiques au milieu des vagues de licenciements et des promesses non tenues l'attendent. Pendant une dizaine de jours, Ouattara a pu se consoler en se faisant recevoir, même sans
universités en cinq ans promise par le chef de l'Etat, M. Cissé Bacongo a expliqué que la promesse ne pourra être tenue à 100% compte tenu de la crise postélectorale. Laquelle a détruit presque tout l'existant et déstructuré