plus frappant. Alassane a promis beaucoup d'argent en tenant compte de ses relations. Malheureusement, les pluies de milliards promises se sont avérées un leurre. Alassane lui-même se sent en insécurité. Il est surveillé par l'armée française
comme la découverte d'une nouvelle terre promise, d'un nouvel Eldorado. Selon des informations concordantes, presque tous les jours, arrivent du Burkina Faso, des convois de ressortissants Burkinabé. Et l'on signale des armes dans leurs bagages. Les étrangers
main au socialiste François Hollande. Fermant, du coup, une page quinquennale de la diplomatie de rupture qu'il avait promise à ses compatriotes. L'Afrique perd ainsi un de ses fervents défenseurs. N'en déplaise à ces pseudos chantres
dans la tête, que la lutte contre la France. D'emplois promis pour cette jeunesse, point. De formation crédible promise pour cette jeunesse, point. Elle croyait se battre, mourir pour défendre la souveraineté de son pays, son sang ne servait
verdict des urnes en Côte d`Ivoire ou appuyer la rébellion libyenne face à Mouammar Kadhafi. Mais la "rupture" promise par François Hollande est aussi dictée par la situation actuelle: le monde a changé et la France n`a plus
message inquiétant. Si cette atmosphère, qui démobilise notre force active, était appelée à perdurer, l'émergence promise finirait en fausse couche. La préférence française Nous entendons par cette expression le retour dans le pré carré. On a appelé cela
Ivoire un pays émergent, dira Jean Misme, directeur des études du Ces. En jouant sa partition dans la renaissance promise de la Côte d'Ivoire. En soutenant l'action gouvernementale. S'appuyant sur une enquête relative au niveau
personnes indisciplinées et incompétentes pour une meilleure gouvernance et pour le bien des populations qui attendent les solutions promises. Fait à Abidjan, le 02 avril 2012 Le collectif des ingénieurs télécoms de Cote d'Ivoire
sous le paillasson, en raison de la crise économique à laquelle Ouattara s'avère incapable de trouver les solutions promises. Aussi les travailleurs de Côte d'Ivoire ont-ils boycotté purement et simplement la cérémonie officielle du 1er mai, pour
Le séminaire-bilan annoncé par LIDER (Liberté et Démocratie pour la République) sur la gouvernance du président Ouattara