sauvetage lorsque le leader de la FESCI, Mian Augustin, séquestra un des manifestants dans son village d'Adaou. Les protestataires du RHDP entreprennent de libérer leur camarade qui avait été enlevé par une milice conduite par Mian Augustin
sous une pluie de pierres, pendant que la police usait de gaz lacrymogènes. "Bacongo voleur", "Bacongo menteur", scandaient les protestataires. La colère est à la mesure des attentes suscitées par les travaux impressionnants engagés après la crise postélectorale de décembre
candidat - venus intimider les électeurs avaient été arrêtés dimanche, selon une source onusienne. Mais le nombre des protestataire a visiblement surpris les pouvoirs publics
dimanche. A Ferkessédougou (nord), le siège local de la Commission électorale indépendante (CEI) a subi une descente de jeunes protestataires. "Ils ont tout saccagé, tous les ordinateurs ont été saccagés", a rapporté un responsable de la CEI locale. Des tensions
homologue du RDR, Amadou Soumahoro, a rapporté mercredi le quotidien d'Etat Fraternité Matin. Selon une source onusienne, des protestataires étaient notamment armés de machettes et de fusils. Le Mouvement ivoirien des droits humains (Midh), une importante ONG, a également
mercredi, contre la paralysie de l'école, due à l'actuelle grève des enseignants jugée de trop par les protestataires. Ces élèves qui ont été reçus à leur demande par la directrice régionale de l'éducation nationale, Mme N'goran
privé. Concernant le secteur de la santé, le porte-parole mentionne qu'en décidant d'une grève illimitée, les protestataires se rendent collectivement coupables des dizaines de personnes qui perdront la vie faute de soins appropriés. Là encore, explique
époque, certains cadres du parti démocratique de Côte d'Ivoire s'étaient opposés à cette position. Les protestataires avaient dénoncé ce protocole au motif qu'il faisait la part belle au Rassemblement des républicains( RDR). C'est assurément pour éviter
militants ont dit simplement non et non à l'assemblée générale extraordinaire de samedi dernier. Le présidium et les protestataires sont complètement en phase pour engager de nouvelles batailles syndicales à compter du 14 janvier 2013. Cette assemblée générale
zone 4, a été envahie hier par des agents venus protester contre la diminution de leur salaire. Selon des protestataires qui nous ont joints par téléphone, leur patron a décidé de ne leur verser que la moitié du salaire