lundi 17 août dernier, nous avons constaté un rassemblement de protestataires au Plateau. Le motif évoqué parait inédit. Selon nos sources ce sont des candidats au baccalauréat session 2020 déclarés fraudeurs. La protestation se déroulais devant la tour
police a permis d'éviter le pire. Après le meeting à ladite place et rebroussant chemin, les protestataires ont encore eu maille à partir avec les contre-manifestants. A l'aide de gaz lacrymogène, la police a dispersé les belligérants
interdit la circulation aux véhicules et autres usagers. Des affrontements ont été signalés entre les policiers et des protestataires. Le calme est revenu, a-t-on constaté peu avant midi. Lors d'une rencontre, le lundi 3 août
Bangolo a dû user de gaz lacrymogènes disperser les manifestants. Ces mesures dissuasives n'ont pas pu décourager les protestataires qui sont restés sur les routes jusqu'à la fin de la journée. Le 19 août, Gouégui, village situé dans
mesures pourraient évoluées. Amnesty international affirme que la police permet à des hommes armés de machettes d'attaquer les protestataires Le dernier rapport d'Amnesty international est sujet à caution. Ceci étant toutes les personnes qui ont été mêlées
Worofla devant les juridictions compétentes , a-t-elle ajouté, tandis que certaines personnes scandaient ?'on veut notre argent''. Les protestataires sont partis du domicile de dame Bamba Négnalé avant de marquer des escales successivement à la résidence du chef
pour le changement du Burida, des preuves ont été remi au Premier ministre . Pointé du doigt par les artistes protestataires, par rapport à sa gestion du dossier, le ministre de la Culture et de la Francophonie donne, à travers
année. Concernant sa doléance relative à la limitation de la durée de la grève à deux jours, les protestataires ont annoncé donner une suite à l'issue d'une assemblée générale programmée séance tenante pour ce mercredi. Le débrayage
passé le lendemain à Téguéla. C'est un incident regrettable (La mort par balles de deux jeunes protestataires ayant érigé des barricades sur la route nationale reliant Séguéla à Daloa, ndlr) , s'est, pour sa part, exprimé Bouaké Fofana
préfectorales, est à présent entre les mains de la justice, appelée à trancher entre la trentaine de pétitionnaires protestataires et le propriétaire du site avec la société de téléphonie, demandeur des travaux. L'AIP ayant reçu mardi, une copie