Monsieur le président de la République Monsieur le Premier ministre Messieurs les présidents des Institutions de la République
déçu et ulcéré, attendait de s'informer sur la deuxième journée de la grève des transporteurs, des mouvements de protestation consécutifs à la flambée des prixen Côte d'Ivoire. Hélas ! Comme lui, ils sont des millions d'Ivoiriens qui paient
avertissement" de 48 heures de la principale centrale syndicale du pays. Les deux mouvements ont été lancés pour protester contre une forte hausse des prix à la pompe appliquée par le gouvernement depuis le 7 juillet. Dans l'attente
être mis en marge du mouvement Opération ville morte enclenché depuis quelques jours par les transporteurs et consommateurs, pour protester contre la hausse du prix du carburant, la capitale administrative et politique ivoirienne pourrait rentrer en scène demain. Au sortir
grève de protestation entamée depuis le lundi 14 juillet par les transporteurs et les associations de consommateurs contre la vie chère en Côte d'Ivoire n'a pas encore connu de solution. Car, le gouvernement et les ténors de cette
coup à contre pied l'UGTCI, l'autre centrale syndicale qui appelle à une grève aujourd'hui, pour protester contre la chereté de la vie, mais sans tenir compte des règles du droit de grève
habitude. C'est mardi dernier que les responsables de l'UGTCI ont décidé de paralyser l'administration ivoirienne pour protester, selon eux, contre la vie chère. Charles Bédé
La paralysie du transport a atteint la ville de Daloa, où les taxis ville et les cars assurant
moteur d'Abidjan tourne lentement depuis le mot d'ordre lancé lundi par les commerçants et les transporteurs, pour protester contre la hausse du prix du carburant. Le transport et le commerce, et même les entreprises souffrent de cette grève
coup, à contre pied l'UGTCI, l'autre centrale syndicale, qui appelle à une grève, aujourd'hui, pour protester contre la cherté de la vie, mais sans tenir compte des règles du droit de grève
été promu au rang de conseiller économique et social. N'eussent été les cris d'indignation et de protestation de l'opposition et des réactions salutaires de quelques cadres lucides et sérieux de votre parti, ce bandit à col blanc
négociations que l'Etat a engagées avec les transporteurs qui ont décidé d'arrêter, depuis lundi, le travail pour protester contre la hausse des prix du carburant. A deux reprises et après de longues discussions avec le porte-parole
Comme elles l'avaient annoncé, les associations de consommateurs et les syndicats de transporteurs ont paralysé, hier encore
prix des produits pétroliers. L'opération " ville morte " lancée lundi dernier, par certaines organisations syndicales des transporteurs pour protester contre la flambée des prix du carburant était à son deuxième, jour hier mardi. Le constat est amer. Les activités
Depuis le lundi 14 juillet 2008, les transporteurs Ivoiriens ont décidé d`observer un arrêt de travail pour