Divo ? Des manifestants se réclamant du Rassemblement des républicains (RDR, parti au pouvoir) ont envahi, jeudi, le siège
restaurer le climat de paix et de sécurité. Huit syndicats d'enseignants ont entamé lundi un mouvement de protestation contre l'insécurité. Ils ont organisé une marche sur la préfecture et observent depuis cette date un arrêt de travail
libération de M. Tchéidé Gervais, cadre du parti et président du comité d'organisation de cette marche de protestation. Ci-dessous l'intégralité de la déclaration. DECLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN RELATIVE A LA CONDAMNATION DES 18 MARCHEURS
Abidjan ? Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a confirmé, lundi, qu'il a bel et bien porté plainte, en
comparu devant le tribunal des flagrants délits d'Abidjan ce 6 avril 2018. La marche avortée visait une protestation pour une réforme de la CEI, conformément à l'arrêt de la Cour africaine des droits de l'homme
articles 414 et 420 du code pénal. La manifestation organisée à Bouaké, le 22 juillet 2016 pour, dit-on, protester contre la cherté des factures d'électricité, a dégénéré et s'est transformée en pillage et destruction de plusieurs édifices
privé à Dabakala, n'a pas survécu à la morsure d'un serpent. Sa mort avait occasionné une vive protestation des populations à travers la ville. Celles-ci pointaient l'absence de sérum antivenimeux à l'hôpital de la localité
mars 2018 à Abidjan, pour exiger, entre autres la libération des prisonniers politiques suite à la marche de protestation contre les élections sénatoriales. La coalition "Debout, Sauvons la Côte d'Ivoire" exige la libération immédiate et sans conditions de toutes
satisfaction devant cette vague de condamnation qui a déferlé après l'arrestation de 18 militants de l'Eds venus protester contre la composition actuelle de la commission électorale indépendante (CEI), le jeudi 22 mars 2018. Il a cependant souhaité
commencé en 2013 à normaliser ses relations avec le Zimbabwe, levant la plupart des sanctions imposées depuis 2002 pour protester contre la violence politique et les atteintes aux droits de l'homme du régime de M. Mugabe. Le gouvernement