sont l'objet d'attaques et d'exactions. Aujourd'hui, l'horreur est à son paroxysme. C'est pour protester contre ces violations graves des droits de l'Homme que la Cofemci-Repc a voulu donc s'incliner
miliciens de l' ex - président Gbagbo à Abobo le jeudi 03mars 2011, lors d'une marche de protestation contre la confiscation du pouvoir par le candidat malheureux , Gbagbo. L'artère principale de la ville était bondée de monde, les femmes
suivants: nouveau réveil,patriote,nord sud,le mandat,le démocrate,l`expression,le jour plus,lintelligent d`Abidjan. Pour protester les revendeurs ont décidé ne récupérer aucun autre titre pro-Gbagbo,d`autant qu`aucune décision judiciaire n`a été
Commission Electorale Indépendante (CEI) élève une vive protestation contre les attaques, menaces de mort et autres actes d'intimidation perpétrés par l'ex-clan présidentiel depuis un moment sur ses responsables. En effet, la résidence du Président de la Commission
presse, organe de régulation de la presse écrite, n`avait pourtant pris aucune mesure d`interdiction. En signe de protestation et pour des raisons de sécurité, Edipresse, l`unique distributeur de journaux, et les revendeurs ont décidé de ne mettre
Invité à une croisade internationale de prière, le président-fondateur de l'Eglise protestante Baptiste ?uvres et mission
lieu, signe de malédiction à l'encontre de Gbagbo et ses tueurs. Par la suite, une motion de protestation à été remise au préfet de région, consistant à un départ immédiat de Gbagbo du pouvoir et s'opposant
manifestant lors de la marche de l'après-midi du mardi 08 MARS 2011 à Treichville. Elle proteste vivement contre ces fausses informations qui tendent à l'impliquer dans les évènements douloureux que connait actuellement la Côte d'Ivoire
heures. Nous étions presque toutes vêtues de noir et de rouge. En signe de deuil et de protestation. Nous avons appelé des chefs religieux, des imams et des prêtres pour prier pour le repos de l'âme
sang, Surgira un jour l'arme qui pour toi sera fatale. Comme des mères, des épouses, elles ont voulu protester, Réclamer la justice leur a valu trépas. Unies pour un même combat contre la perfidie, Elles se sont heurtées