mardi dernier, au Sofitel Plateau, font apparaître un bénéfice de 849 301 367 FCFA après dotation aux amortissements et provisions de 3 178 170 737 FCFA. Ces résultats de l'année 2007 interviennent, selon le directeur général Mamadou Sylla, dans
avec un bénéfice d'un peu plus de 849,3 millions de francs CFA après dotations aux amortissements et provisions de plus de 3,1 milliards, et prélèvement des impôts sur les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) de 15 millions
avril et de mai 2008, régularisés. Autres revendications: réintégrer leurs différents lieux de travail; le reversement de la provision constituée par le prélèvement de 15% de nos salaires et indemnités? et l`installation urgente de leurs collègues de la direction
indemnités des mois d'avril et de mai 2008, réintégration des différents lieux de travail, reversement de la provision constituée par le prélèvement de 15% des salaires et indemnités. Voilà, entre autres, les exigences des travailleurs du ministère
hausse de 56% à 8,96 milliards de Fcfa. Si l'on ajoute la reprise de provisions pour risques et pertes prises pendant la crise, le résultat net final atteint même 21,2 milliards de Fcfa. Ce sont donc
règlement des arriérés de salaires des mois d'avril et mai 2008, la mise à disposition de la provision de 15% de nos salaires de janvier, février, mars, avril et mai retenue avec notre accord pour nos activités associatives
sécurité. Nous avons une société nationale, qu'on appelle ONASA, qui est chargée en réalité de faire des provisions. Nous sommes allé plus loin, on n'a pas vendu au kilo, ni par tonne, on est simplement allé au détail
sécurité. Nous avons une société nationale qu`on appelle le ONASA qui est chargé en réalité de faire des provisions. Nous sommes allés plus loin, on n`a pas vendu au kilo, ni par tonne, on est simplement allés
500F par jour. Tout juste pour le pain et les ?ufs. Car selon lui, la famille fait souvent une provision de lait, de sucre et d'autres condiments. La popote quotidienne de 2000F par jour est passée
interlocuteurs, bon nombre de fonctionnaires profitent de leurs voyages de fin de mois sur Abidjan pour faire leurs provisions. "C'est une façon d'alléger la tâche à nos épouses qui sont obligées de jongler quotidiennement sur le marché local