passé aujourd'hui à Ouattara Alassane. Que voulez-vous ? La fin ne justifie-t-elle pas les moyens ? En pseudo disciple de Machiavel, il a fait sienne cette maxime. Au point d'oublier que l'histoire laisse toujours des traces
filigrane, le message des Ivoiriens est perceptible la période des fêtes ne saurait justifier tous les errements des pseudo businessman . S'attaquer donc aux Ivoiriens pour éviter de faire monter la fièvre sociale. Pour cela, tout n'est pas permit
aimer. Que de complots n'ont-ils pas ourdi dans ce sens, contre le pays d'abord, contre leurs pseudo-alliés en suite ? Les larges sourires des réunions fortement médiatisées, ne sont donc que l'expression
dans ces moments difficiles en dépits des provocations et tracasseries dont elle a souvent fait l'objet par des pseudo-patriotes obnubilés davantage par leurs instincts grégaires que par une certaine raison, celle dont a besoin notre pays pour
moulin de notre confrère sur ce que le régime trame dans l'ombre. C'est-à-dire, un pseudo coup de force qu'il entendait faire endosser par le Premier ministre Guillaume Soro, par ailleurs secrétaire général des Forces nouvelles
empêcher de sourire lorsque l'autre s'offusque qu'on qualifie le Rdr de secte. Pourtant, le comportement des pseudo-républicains ressemble trait pour trait à ces organisations secrètes qui pullulent le continent africain et dont les Gourou n'hésitent
descente aux enfers du pays en matière de démocratie. Le pays a payé ces dérives présentées par de pseudo nationalistes comme des mesures de sauvegarde de la nation au plus fort! Tout le monde, dix ans après, est candidat
leurs militants ne sont pas naïfs. Ils voient bien que leur train de vie a changé et que les pseudo discours de solidarité ne sont que de la poudre aux yeux. Plus grave, le patron lui-même ne fait plus
fable politique. Se basant sur d'innombrables faits authentiques, balayant une plage temporelle allant de la décolonisation à la pseudo-démocratisation, associant la plus pure tradition Malinké aux évènements sociopolitiques de la post-guerre, Kourouma peint
pour assurer une vie stable à sa progéniture. Que Seplou, arrête donc, a travers ses expositions de vendre la pseudo pauvreté du grand chef car il n`est pas le sauveur du peuple qui souffre