attaque au quartier Kokoman à Duékoué jeudi dernier qui a fait 5 morts et qui a entrainé la descente punitive de la population dans le camp des réfugiés de Nahibly, entre dans ce cadre. Mais avec la nouvelle donne survenue
prétendue présence de bandits dans ce camp . Le porte-parole de ce collectif a estimé que cette expédition punitive contre un camp de réfugiés est indigne et inadmissible , non sans inviter le gouvernement à prendre des mesures. Ainsi, selon
dozos", chasseurs traditionnels leur servant de supplétifs, "appuyés par des centaines de personnes armées", ont mené une "expédition punitive" contre les déplacés du camp de Nahibly, près de Duékoué, et les Casques bleus postés à l`entrée ont assisté "impassiblement
meurtrier dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier de Kokoma, des jeunes ont monté une expédition punitive sur le camp de déplacés de Nahibly, qui accueillait environ 5.000 personnes. Le camp a été presqu'entièrement incendié, malgré
dans un restaurant et qui sans utiliser la langue de bois nous explique qu'il était de l'expédition punitive qui a conduit à la destruction du camp de Nahibly. Selon lui, ils n'ont pas eu tort de mener
personnes, tuées apparemment par des braqueurs dans un quartier de la ville de Duékoué, a déclenché vendredi une expédition punitive contre le camp de déplacés voisin. Sept à neuf déplacés ont été tués, le camp a été incendié
expliqué pourquoi le contingent de Casques bleus chargé de protéger le camp n`avait pu empêcher cette expédition punitive. Elle a fait fuir "plus de 5.000 personnes" réfugiées, à la suite de la crise postélectorale de 2010-2011, dans
quatre personnes, tuées apparemment par des braqueurs dans un quartier de la ville, a déclenché vendredi une expédition punitive contre le camp de déplacés voisin. Sept à neuf déplacés ont été tués, le camp incendié, les Casques bleus chargés
ladite ville, ont été reconnues coupables d'actes d'excision et de complicité, ce gang de femmes âgées. Comme punition, la justice leur a condamné à un an d'emprisonnement ferme sans émission de mandat de dépôt par le tribunal
punition infligée aux jeunes ivoiriens par le régime Ouattara pour le recrutement à l'Ecole nationale de police va-t-elle prendre fin ? On aurait pu le croire. Dans un communiqué dont copie a été expédiée à Notre Voie