Francophonie, en faveur de l'université d'Abidjan. Mais ne s'agit-il pas en fait d'une punition collective contre un milieu intellectuel sudiste largement favorable au président Laurent Gbagbo? Un clivage Nord/Sud de l'enseignement universitaire Démontrant
Laurent Gbagbo. Pourquoi ne sont-ils pas dans la même situation ? Pourquoi n'ont-ils pas droit à cette punition ? Pourquoi ce sont les pro-Gbagbo, les militants du FPI et de La Majorité Présidentielle qui doivent payer le lourd
Côte d'Ivoire (FRCI) y entreprenaient une descente ? Le village est désormais sous la menace d'une éventuelle expédition punitive et l'on pourrait assister à des violences indescriptibles dans une bourgade qui a clairement affiché son mépris pour
place en vue d`une attaque à Galebré. Le sergent Prospère et ses éléments s'organisent pour une expédition punitive à Galebré. Ils mettent précisément le cap sur le cimetière où les malfrats s'étaient donné rendez-vous avant
saccagé son domicile. Une peur-panique s'est aussitôt emparée des autres qui ont participé à l'expédition punitive. L'inquiétude est totale. Pour l'heure, les amis et parents n'ont de cesse de pleurer les deux frères morts
bastonnade subie par deux élèves de son établissement, en violation de l'arrêté de 2009 interdisant les punitions physiques et humiliantes en milieu scolaire. Il est reproché aux 5 proviseurs de recruter illégalement un certain nombre d'élèves
existants sur les Droits de l'Homme et de l'Arrêté N° 0075/MEN/DELC du 28 septembre 2009, interdisant les punitions physiques et humiliantes en milieu scolaire. Nous condamnons avec la dernière énergie cet acte qui n'honore pas l'école
annoncé Kourouma Ibrahima. Cet acte va à contrepied de l'"arrêté N°0075/MEN/Delc/ du 28 septembre 2009 interdisant les punitions physique et humiliante en milieu scolaire" en plus des textes légaux existant sur les droits humains, notamment la convention relative
folie meurtrière, des gendarmes de l'escadron de Toit Rouge, s'illustreront négativement en décembre 2010 par une descente punitive à la kalachnikov au siège local du RDR à Wassakara. C'est devant ce qui reste de ces massacres
forcés, cinq cas de maltraitances, trois orphelins et enfants vulnérables (OEV) sans soutien d'adultes, deux cas de punitions humiliantes et un cas d'harcèlement sexuel", a-t-on énuméré. Aux dires du chargé de programme, ces violations des droits