manière qu'ils foulent sans conséquence au pied les constitutions de bien de pays africains, pour y réaliser des putschs électoraux et placer ceux qu'ils voulaient à la tête des Etas, ils pouvaient ensemble et de concert en bande
refus du candidat LMP, Laurent Gbagbo d'accepter sa défaite, et de se maintenir au pouvoir grâce à un putsch institutionnel. Toute chose qui n'est pas du goût des partisans du vainqueur de l'élection présidentielle, Alassane Ouattara, dont
preuves ne seraient pas assez suffisantes pour ramener les Chefs d'Etat à se renier en cautionnant le putsch électoral des frontistes. La solution du recomptage des voix et de l'abandon de l'option militaire par la Cedeao constitueront
Gbagbo, chargé des religions, avaient préparé le clan bleu et même contribué à l'élaboration de la monture du putsch électoral du président sortant. Le magistrat l'a avoué lors d'une interview accordée au quotidien ?'Nord Sud'' en date
président élu, Alassane Ouattara. Il continue de mobiliser le corps des pasteurs des églises évangéliques pour soutenir le putsch électoral de Gbagbo. Sa position, en tant que haut leader religieux lui a valu de se rapprocher de l'ex-locataire
également parlementé avec les rebelles pour que le pays soit plus calme, alors que ceux-ci avaient tenté un putsch en 2002. Sur le plan social, les Ivoiriens ont vu des avancées avec la revalorisation des personnes handicapées
donner une bouffée d'oxygène face à la situation intenable dans laquelle ils se trouvent actuellement depuis leur honteux putsch électoral du 03 décembre dernier. Cela n'est d'ailleurs pas nouveau. L'on a encore en mémoire la mort
président ivoirien Laurent Gbagbo et son cercle d'amis ne manquent pas d'imagination pour justifier leur putsch électoral et jeter le discrédit sur la communauté internationale qui s'est résolue à ne pas l'accompagner à cette tentative
Forces de Défense et de Sécurité au président Ouattara traduit l'exaspération des hommes en armes devant le putsch électoral de Laurent Gbagbo et surtout sa propension à opter pour le pourrissement de la situation. Aussi pourrait-on interpréter cela
donc face à son destin. Soit il quitte tranquillement le Palais qu'il occupe illégalement après son honteux putsch électoral. Soit, il y est chassé, par la petite porte, avec tout ce que cela comporte comme humiliation. Espérons