arrivez-vous à réunir les moyens pour faire bouger le parti dans un pays comme le Maroc ? E : La question est pertinente. En tant que présidente de la JPDCI, les moyens viennent directement de ma poche. Nous utilisons aussi … territoire du Maroc. Comment arrivez-vous à mener à bien cette mission ? A : C'est une bonne question. Les choses ne sont pas aisées d'autant plus que la communauté ivoirienne est essentiellement estudiantine. Ce qui fait
technologiques et d'investisseurs. Vous voyez le nombre des investisseurs qui viennent. Pour nous, ce n'est pas une question de Pré carré ; mais nous, au Mouvement des Entreprises de France-Afrique (MEDEF-Afrique). C'est notre travail d'entraîner … visite. Nous avons le sentiment que certains indicateurs sont positifs en Côte d'Ivoire. Donc, il n'est pas question pour le MEDEF-Afrique de ne pas encourager et inciter les entreprises françaises non seulement à rester en Afrique, mais
discréditer eux-mêmes aux yeux des bailleurs de fonds internationaux censés financer les allocations dont il est question. Qui peut, en effet, accepter de donner son argent à quelqu'un qui ne s'exprime que par les armes … question d'aller à la paix? Toute la situation est schématisée dans cette question. En plus, ces soldats insurgés prennent le risque de fragiliser leur hiérarchie qui n'est autre que le Premier ministre. Or, qui gagne à folkloriser
sortent d'un camp, c'est visible. La preuve c'est que quand on reprend l'inverse de la question, c'est que les éléments sont sortis du site de regroupement. Ce qui voudrait dire qu'il n'y avait … personnes ont déserté le camp que nous ne pouvons pas donner les 90.000 Fcfa. Car c'est la question que nous aussi on se pose. Si on se précipite à dire que 600 personnes ont quitté le site de regroupement
livre plutôt à son jeu de prédilection qui consiste à donner deux positions différentes sur la même question. Jugés encombrants par le pouvoir, la Licorne et/ou le 43ème Bima ont souvent subi le courroux de ses partisans essentiellement dans … avons fourni les soldats de la Licorne sous mandat des Nations Unies Par deux fois, nous avons posé la question du maintien au président Gbagbo. A Lisbonne, j'étais là entre le président Sarkozy et le président Gbagbo
journalistes. Pendant près de 60 minutes, sans faiblir, sans s'irriter outre mesure de la provocante impertinence de certaines questions des hommes de média, M. Kouchner s'est attelé à dégommer, avec une rare insistance, les vilains souvenirs des interventions … président du PDCI-RDA) qui a élu domicile à Daoukro et qu'il n'a pu rencontrer pour des questions de météo. Il a, enfin, discuté avec Laurent Gbagbo (président de la République de Côte d'Ivoire). Au centre
équivoque sur la nature de cette coopération à caractère économique entre les pays en développement. Car, il est ici question, pour les pays du Sud, de mettre en commun leur intelligence pour maximiser leurs multiples et énormes potentiels afin … forme va contribuer à mettre en place une coalition Nord-Sud pour le développement en ce qui concerne des questions essentielles de l'heure actuelle. A savoir : le changement climatique, la biodiversité, les catastrophes naturelles, le développement durable
Parisien et de Ange Aboa, Correspondant de Reuters en Côte d'Ivoire. A travers une quinzaine de questions posées par chaque journaliste, le chef de l'Etat ivoirien s'est prononcé sur plusieurs sujets de l'actualité sociale, politique … Force Licorne et du 43e BIMA, les conséquences sociopolitiques des crises alimentaire et énergétique, etc. Sur toutes ces questions, Laurent Gbagbo a donné sa vision des choses. Ainsi, concernant par exemple l'éventualité de sa candidature à la prochaine élection
porte-flingues de ses alliés, sans qu'aucun débat sérieux ne soit engagé pour trancher définitivement cette question, qui commence à empoisonner leurs relations. Le député de Kouassi Datékro qu'il est ne veut pas non plus s'en laisser … stratégie de conquête du pouvoir à l'autre. On estime aussi qu'il n'y a pas de question dans l'actualité qui nécessite une déclaration commune, a expliqué notre source. Chacun pour soi ? Selon cette source, la mauvaise qualité
personnes rentrant chez elles se sont poursuivis jusqu'à la soirée de mercredi indiquent certains riveraines. A la question de savoir pourquoi les individus rentraient-ils chez eux, l'on a évoqué les conditions d'hébergement et surtout de restauration … seule fois. Ils en ont été dissuadés par la hiérarchie du camp. Et la marche a avorté. Il était question que le chef d'état-major Soumaïla Bakayoko vienne rencontrer les frères d'armes au camp