mesure que nos frères et s?urs d'armes ivoiriens développeront les capacités pour prendre en charge les questions sécuritaires dans ces zones , a déclaré le Général Fernand Marcel Amoussou. Pendant que les unités mixtes ivoiriennes prendront leur relève
vulgarisation de ce projet. Si l'Union européenne a décidé de vous accompagner, c'est que la question est sérieuse. Nous allons vous aider à promouvoir le droit communautaire tant au niveau des droits de résidence, d'établissement
façon, le chef visible de la rébellion pourrait user de cette feinte pour se retirer, purement et simplement. La question des grades Soro, une autre trappe à laquelle le nouveau chef de gouvernement peut mordre. Si d'aventure les hommes
plus hautes charges de l'Etat. Il y a cinq ans c'était impensable, indique-t-elle. La question qui se pose selon elle est de savoir si les femmes vont changer la pratique du pouvoir. Y aura
Soro a plaidé pour obtenir un mandat de 3 ans. Mais, le chef de l'Etat refuse. Outre la question de pouvoir, le soupçon de man?uvrer pour retarder le processus, pourrait gripper la combinaison Gbagbo-Soro
évaluation de l'accompagnement (CEA)de l'accord met fin au débat. Il " est compétent pour examiner toute question relative " à l'accord. Compaoré, en sa qualité de facilitateur. Pour tourner définitivement la page du GTI de triste mémoire
jusqu'ici très impliquée, au rang d'observateur du processus de paix. Cette nouvelle donne pose la question de la poursuite de la mission du GTI, mis en place par la résolution 1633 du Conseil de sécurité
reste-t-il encore des derbys Asec -Africa ? En tout cas, cette question mérite bien d'être posée, tant les deux équipes ont montré un visage pâle (pour l'Africa) et moyen (pour l'Asec) ces dernières années. A telle
rang d`observateur du processus de paix, en créant ses propres instances de suivi. Cette nouvelle donne pose la question de la poursuite de la mission du GTI, mis en place par la résolution 1633 du Conseil de sécurité
entente entre les habitants de la ville de Brobo : Malgré la suppression de la zone de confiance ,la question de la gestion des allogènes et autochtones ne posera pas de problème ! a rassuré l'émissaire du secrétaire général des Forces