considérée, ici, comme un vrai tournant dans les relations franco-ivoiriennes. Pourquoi êtes-vous venu maintenant ? Etait-ce une question de calendrier? Pourquoi pas plus tard ? Ah non, j`aurais bien voulu venir avant. C`est le président … financement électoral. Comment pensez-vous vous y prendre, comment la France peut-elle s`y prendre, pour que cette question n`empoisonne pas l`évolution de ce processus? Attendez. Je crois qu`il y a un malentendu entre nous
âge moyen des cars est tout autant antédiluvien ! ?Avez-vous des solutions à proposer pour la question des milices? Le problème des milices est à relier au pouvoir minoritaire FPI qui est déterminé à gagner. Il a donc besoin … pays. Cela paraît d'autant plus important que l'ensemble de l'opposition me semble interpellée par cette question : pourquoi accepter de continuer d'accompagner le pouvoir de Gbagbo, jusqu'en 2010 alors que dans le même temps, le pays
chercher à s'en défendre ? Vous essayez de me faire parler de politique. Je ne répondrai pas à cette question (rires). La reggae star Alpha Blondy s'en est violemment pris à vous et à votre époux, ces derniers temps … terminerai mes propos en vous remerciant de cette occasion que vous m'avez donnée de répondre à vos questions. Interview réalisée par Abel Doualy Que de précautions! Généralement, les cuisines internes et les préparatifs des interviews ne sont
mère par exemple parce que tout simplement, lui Alpha, est en de mauvais termes avec cet individu en question, ou qu'il a eu maille à partir avec lui? Et lorsqu'on lui posera la question de savoir pourquoi … mais je me suis dit qu'ils ont laissé faire (). Ce raisonnement est-il raisonnablement juste et correct? Simple question. L'épaisse couche de vernis qui cachait les raisons des injures de Alpha Blondy contre le président du RDR vient
invité d'Alpha Barry sur Radio France Internationale (RFI). Le chef du gouvernement ivoirien s'est prononcé sur la question du financement des élections et sur bien d'autres points relatifs à la sortie de crise. Notamment sur les attaques … depuis que je suis Premier ministre, les reports s'il y en a eu étaient forcément dus à des questions techniques ou logistiques ou matérielles. Ces questions n'étaient pas dues à un manque de volonté politique. Cette fois
tient demain ne sera pas comme les deux précedents. De verité, il en sera question. Des décisions, on en attend beaucoup. L'occasion pour les principaux acteurs de la crise de dresser, au pied de la Basilique Notre Dame … élaboration d'un calendrier clairement défini des dispositions cruciales de Ouaga aujourd'hui dans sa phase décisive, la question de la sécurisation des opérations électorales avant, pendant et après le vote, le rôle précis que doit jouer le CCI dans
Konan Bédié. Après le meeting, nous l`avons rencontré à Yacolidabouo où il a bien voulu répondre à nos questions. Charles Konan Banny approuve le discours du Président Bédié qu`il qualifie d`essentiel/ M. le Premier ministre, quelles sont … vont-ils percevoir le fait que je sois présent au meeting du PDCI et pas ailleurs ? Voilà la vraie question. La réponse est simple pour ceux qui veulent écouter, pour ceux qui veulent enlever leurs ?illères du dedans comme
continuent leurs activités. Le problème des primes est un problème de procédure de décaissement des fonds. C'est une question de devis-programme de l'Union européenne et c'est une procédure un peu particulière qui les oblige à patienter … argent fait défaut ou que la volonté de les payer fait défaut. C'est tout simplement une question de procédure à respecter et cette procédure est en train d'être respectée. Des initiatives ont été prises pour que les paiements
avons signé dit de faire le désarmement. Donc nous allons faire le désarmement. Nous allons le faire. Dans la question du désarmement, il y a cette question des grades." Sans soutenir clairement leurs positions, Gbagbo et Soro, entretiennent le flou … nous avons cherché et trouvé ce que disent notamment les différents accords signés par Gbagbo et Soro sur la question. Le désarmement selon l`Accord de Linas-Marcoussis signé le 24 janvier 2003. Cet accord
premier paradoxe découle de la polémique sciemment entretenue par l'opposition politique, aussi bien nationale qu'internationale, sur la question de la priorité à accorder soit au désarmement des ex-rebelles, soit aux élections dans notre pays. Malgré le refus … durcissement de la rébellion. ''Monsieur le président, désarmement avant élection, ou élection avant désarmement ?'', voilà l'une des questions posées au Président Laurent Gbagbo, le Mercredi matin (avant-hier), par ONUCI FM pour se faire l'écho des insinuations gravissimes