hommes et dames). Les athlètes de la Soa, de Dabou, du Stella, de l'AS Tanda accompagnés par des quidams, ont empêché le déroulement des matches au programme. La Fédération soucieuse de l'intégrité physique des athlètes affiliés, a simplement
kalachnikovs font irruption sur les lieux. Venus comme tout client ordinaire avec un sac de riz vide, les quidams s'introduisent dans la boutique où se trouvaient la responsable, une caissière et un autre en leur intimant l'ordre
communication (TIC) ainsi que le bureau d'un adjoint au chef d'établissement ont été les cibles des quidams qui ont visité l'établissement cette nuit-là, alors qu'une forte pluie s'abattait sur la ville, plongée dans
église. C'est là également que les prêtres se préparent pour aller dire ensuite la messe. Ces quidams n'ont aucune crainte à y pénétrer après en avoir cassé les portes. Une fois dans à l'intérieur, ils saccagent tout
après 2 Km de route, sur six individus armés chacun d'une Kalachnikov. Par des tirs de sommation, les quidams les arrêtent alors qu'ils se rendaient d'Arikokaha à Niakara, à moto. Selon le correspondant de presse
REDNAVIDET-CI) suivit d'une déportation à la Maison d'Arrêt et Correction d'Abidjan (MACA) a obligé le quidam de passer 6 mois de prison ferme, 3 ans de privation de ses droits civils et 5 ans d'interdiction
gendarmerie qui a été alertée par des bonnes volontés est arrivée quelques instants après sur les lieux. Malheureusement, les quidams ont eu le temps de s'évanouir dans la nature à la faveur de la nuit. Les attaques
champ le conducteur du minicar Cissé Mamadou et blessant Mlle Konaté Safiatou, une passagère âgée de 25 ans. Les quidams ont soumis alors les passagers du minicar immobilisé à une minutieuse fouille corporelle et ont emporté des bijoux, des portables
janvier aux environs de 17 heures, il est surpris par M. Zaza qui venait d'être informé qu'un quidam était dans sa maison. Des témoins à qui il avait déjà vendu certains objets identifiés comme étant ceux
dizaines de mètres de câbles électriques ont été sectionnés dans la nuit du lundi au mardi par des quidams au quartier résidentiel, près des bureaux de l'inspection de l'enseignement préscolaire et primaire (IEP) de Tiébissou (centre, région