environs de 1h du matin que les bandits débarquent au domicile de K. Mamadou. Visiblement, les quidams sont sur les traces d'un individu fortuné qu'ils auraient ciblé dans la journée. Mais manque de pot pour les malfrats
été jeu d'enfant pour ces malfrats armés de pistolets automatiques et de kalachnikovs. Pendant que l'un des quidams tient à l'oeil le gardien, les autres prennent plaisir à dézinguer des portes de salles de classes
gagnée par le commandant de brigade. Dans la mesure où les jeunes Godié menacent d'aller libérer les quatre quidams et chasser la gendarmerie, soutiennent toujours nos informateurs. Ils accusent le patron de la brigade d'avoir reçu une parcelle
famille éplorée, c'est assurément la déchéance morale, au summum. Et pourtant, c'est ce que des quidams n'ont pas hésité à faire, à Bassam. Selon les informations reçues de nos sources, le mardi 7 février
Galebré, au cimetière où les malfrats s'étaient donné rendez-vous. A à la vue des Frci, les quidams, puissamment armés vont ouvrir le feu. Et après plus d'une heure d'échange de tirs, les forces républicaines vont réussir
malfrats s'étaient donné rendez-vous avant de donner l`assaut. A la vue des FRCI, les quidams puissamment armés ouvrent le feu. Après une heure d'échange de tirs, le sergent Otchomba et ses hommes arrivent à mettre
éléments de la Police criminelle ne démordent pas. Ils les suivent, avant de lancer la sommation. Halte police! . Les quidams, qui démontrent là, que leurs poursuivants ont de sérieuses raisons de douter de leur moralité, ne sont point gagnés
Alors qu'en bon boute-en-train, il sème la joie dans les coeurs, à lui, des quidams ont plutôt causé de l'amertume. Lui, c'est Kra Kobenan Ignace, artiste-comédien, connu sous le pseudonyme d'Agalawal. Le domicile
arriver, croient que l'infortuné est au fait de l'attaque et qu'il vient intervenir. Alors, deux des quidams sautent sur le veilleur de nuit. Ce dernier qui, dès cet instant, comprend tout, se défend comme un beau diable
rayons des magasins. Ceux qui agressent souvent en tenue militaire ne sont pas de vrais militaires. N'importe quel quidam peut se faire confectionner des treillis et aller traumatiser nos populations , avait décrié Konin