nombreux blessés. Avant la fin de l'année dernière, précisément pendant les mois de novembre et décembre, des quidams lourdement armés ont endeuillé des familles sur les axes menant à Agboville et à Akoupé, deux localités situées seulement à quelques
enseignant à la retraite. Les alentours du terrain du golf club international seraient devenus de véritables fumoirs pour ces quidams. Ici, à une certaine heure de la nuit, l'odeur des stupéfiants s'empare du quartier. La plupart
prêtres ont été ligotés et dépouillés de tous leurs biens et matériels. Démontrant leur côté sadique, les quidams ont même eu le courage de donner des coups aux serviteurs de Dieu, avant de les enfermer dans une chambre. N'étant
paroisse de l'église orthodoxe de Côte d'Ivoire, située à Angré-extension, a été attaquée deux fois. Les quidams de la première attaque, non encore identifiés, sont une dizaine de jeunes hommes armés de pistolet calibre 12, selon
régionale de la Fonction publique, de l'emploi et de la réforme administrative ont été également visités par des quidams. Et les cas sont légion. Cette recrudescence du banditisme touche aussi les vols de véhicules et de motocyclettes dans différents
critiques. En effet, un car en provenance d'Abidjan et à destination de Boundiali a été attaqué par ces quidams, à environ 17 Km de Bouaké, sur l'axe Bouaké-Katiola. Selon des témoignages recueillis sur place, des tirs
fonctionnaire de l'Onuci sis à Yaou-village est visitée par des malfrats. Munis d'armes blanches, les quidams choisissent d'opérer à cette heure de la nuit, au moment où la maisonnée est endormie. Les malfrats escaladent la clôture
type ''calibre 12 et canons sciés''. A en croire le Commandant de la police militaire, Koné Zakaria, ces quidams serviront d'appâts dans le démantèlement de tout le grand réseau qui s'étend jusqu'au sud du pays. Le Commandant
environs. Un ressortissant Italien, un Mauritanien et une dame native de la ville ont été tués par des quidams sans foi ni loi. A cela, s'ajoute des enlèvements et autres braquages. Tous ces actes ne rassurent plus les opérateurs
Tous deux, riches commerçants, de passage à Abidjan, dans le cadre de leurs activités. En réalité, ces quatre quidams n`ont aucun lien amical avec les personnes auxquelles ils disent rendre visite. Ce sont plutôt des malfaiteurs, qui savent
environs de 1h du matin que les bandits débarquent au domicile de K. Mamadou. Visiblement, les quidams sont sur les traces d'un individu fortuné qu'ils auraient ciblé dans la journée. Mais manque de pot pour les malfrats
été jeu d'enfant pour ces malfrats armés de pistolets automatiques et de kalachnikovs. Pendant que l'un des quidams tient à l'oeil le gardien, les autres prennent plaisir à dézinguer des portes de salles de classes
gagnée par le commandant de brigade. Dans la mesure où les jeunes Godié menacent d'aller libérer les quatre quidams et chasser la gendarmerie, soutiennent toujours nos informateurs. Ils accusent le patron de la brigade d'avoir reçu une parcelle
famille éplorée, c'est assurément la déchéance morale, au summum. Et pourtant, c'est ce que des quidams n'ont pas hésité à faire, à Bassam. Selon les informations reçues de nos sources, le mardi 7 février
Galebré, au cimetière où les malfrats s'étaient donné rendez-vous. A à la vue des Frci, les quidams, puissamment armés vont ouvrir le feu. Et après plus d'une heure d'échange de tirs, les forces républicaines vont réussir