soldats de la paix ont été grièvement blessés à Yopougon, et des téléspectateurs ont pu voir un des quidams de Gbagbo, arborer avec ?'fierté',' le casque bleu de l'un d'entre eux qu'ils ont passé à tabac
comptoir du service de paiement des droits d'examen du code, on aperçoit nettement les traces des pas des quidams. Deux caisses sur les quatre sont ouvertes et fouillées par les malfaiteurs. Dans l'une, tenue par le caissier répondant
leur conducteur. Les flics y débarquent et surprennent les malfrats dont ils sont en possession des signalements. Les quidams qui n'entendent pas se laisser faire, décampent, non sans tenter de faire tonner leurs armes. Tentative suicidaire, puisqu'ils sont
matin. Face à lui, quatre individus qui viennent de défoncer la porte de son logis. Ces quidams, armés de kalachnikovs et les visages masqués par des cagoules, intiment l`ordre à la femme du tenancier de maquis de se tenir
soldats de la paix ont été grièvement blessés à Yopougon, et des téléspectateurs ont pu voir un des quidams de Gbagbo, arborer avec ?'fierté',' le casque bleu de l'un d'entre eux qu'ils ont passé à tabac
gâte. C'est qu'un tiers, qui suit le déroulement de l'acte criminel, donne l'alerte. Les quidams en proie à la panique prennent la tangente. Et c'est pour couvrir leurs arrières que l'un d'eux ouvre
été interpellés par des hommes en tenue juste à l'entrée de l'ENS. Selon Bakayoko Mamadou, ces quidams en tenue militaires étaient à bord d'un véhicule noir de type 4X4, avec des vitres teintées, armés de quatre pistolets
emporté dans une opération de cambriolage perpétrée dans la nuit du 16 au 17 août. Selon des témoins, les quidams auraient eu accès aux locaux de la radio locale par une ouverture destinée à un climatiseur avant de faire main
cynophile de gendarmes est appelée en renfort pour neutraliser les filous. Les soldats encerclent l'objet flottant. Les quidams sont cernés et se rendent. Pendant que l'équipe de gendarmerie conduit les scélérats à la capitainerie, cinq dockers qui étaient
seront rendus aux piétons, jusqu'à présent bien souvent contraints de se retrouver sur la chaussée parce qu'un quidam occupe la chaussée avec son échoppe ou parce qu'on a décidé de faire du trottoir un parking, comme