nous avons connus l'année dernière, que ce soit des tentatives de déstabilisation ou de banditisme en ville, le racket, les difficultés de nos concitoyens avec les barrages anarchiques. Selon le Président de la République, grâce à ce centre
OCPV), sous le prétexte du suivi des certificats de provenance. Selon le communiqué, ces barrages non autorisés, contribuent au racket des commerçants du vivrier et compromettent, de ce fait, les efforts déployés par le Gouvernement pour assurer la fluidité routière
libre circulation des personnes et des biens dans l'espace Cedeao. Selon Koné Vaffi, les difficultés sont relatives aux rackets exacerbés et aux pertes de temps dans les postes de contrôles et aux frontières. Poursuivant, il a demandé à toutes
Bien malin qui pourra prétendre mettre fin au règne des gnambôrô (chargeurs) dans les transports urbains. Les différentes
capacité à se procurer des armes et autres équipements militaires. Nous avons vu que les FN enrichies par le racket des populations s'étaient procurées des armes et des équipements militaires et avait recruté des personnes. Les FN menaient
Fafn, ont été tous et tour à tour cités soit dans des cas de violations de droits humains, de rackets, de viols, de vols, de pillages, soit de complicité active dans la formation de la rébellion 2002. Chose curieuse, comme
repris dans la localité et les magasins ont ouvert leurs portes. Dans une relative ambiance. Une affaire de racket de 2000F.cfa par un élément des Frci est à l'origine des récents événements dramatiques d'Affery. Didier Kéi
lutte contre le racket et les tracasseries routières, la fluidité du transport terrestre, sont autant de combat que l'Office national de la fluidité des transports (OFT) veut gagner. Aussi l'OFT, en collaboration avec le comité national de facilitation
Il était un peu plus de 13 heures lorsque nous foulions le sol d'Afféry, le mardi 19
barrages, est révolu avec la ?'normalisation'' qu'enregistre le pays. ?'Nous avons pris des dispositions pour lutter contre le racket et les tracasseries routières'', a-t-il ajouté. Dans un Etat de droit, a soutenu le ministre, la sécurisation