jeunesse" à savoir la course à l'argent, l'insécurité, l'impunité, les actes d'incivisme et de rackets de toutes sortes et surtout la violence dans une école "politisée depuis 17 ans". Le directeur général de la Jeunesse
revoir pour rassurer les gens. Il y a des choses à faire. A la police, c'est le racket. On rigole en en parlant alors que c'est un fléau grave pour les populations mais surtout pour les opérateurs économiques
continue d'apparaître dans toute sa nudité et sa laideur: un pays miné, jusqu'à la moelle, par le racket tous azimuts et la falsification sans retenue de documents administratifs et autres. Notre pays est descendu tellement bas dans
ceux qui nous gouvernent. Tout ce qui compte au sommet de l'Etat, c'est la corruption, le racket, la malhonnêteté. La société ivoirienne est dans la puanteur de la poubelle. Quelle ignominie ! Auguste Gnaléhi (augustegnalehi@hotmail.com
misère généralisée de même que pour avoir institutionnalisé le culte de la médiocrité, la corruption, le brigandage et le racket ! Sans doute parce que le peuple est en admiration devant lui parce qu'il a favorisé et entretenu le délitement
pratiques inacceptables doivent cesser. Aux familles éplorées et aux transporteurs, Albert Mabri Toikeusse a assuré que le phénomène du racket qui fait que les chauffeurs doivent à la fois lutter pour gagner leur vie mais également pour protéger celle
Depuis que les événements de novembre 2004 ont servi de prétexte à toutes sortes d'actes de vandalisme
président de la Coordination nationale des gares routières (Cngrci). Lui se dit convaincu que de véritables réseaux de racket sont constitués dans les centres des impôts autour de la patente. Je connais quelqu'un qui a versé 198.000 Fcfa
été saccagés par les hommes en treillis (46, selon les transporteurs), des chauffeurs tabassés puis emmenés. Une affaire de racket qui a mal tourné ? lundi nuit, entre un chauffeur et des éléments du Cecos serait à la base de cette
trait pour trait aux habitudes tant décriées du camp présidentiel. On ne peut pas critiquer une chose (comme le racket systématique et humiliant aux corridors de Djébonoua et de Bouaké) et faire la même chose ! André Silver Konan
éléments du CECOS agissent avec une violence qu`on ne saurait qualifier. "C`est à cause du racket", répondent les chauffeurs que nous avons trouvés auprès des véhicules saccagés. Tout serait parti des évènements du lundi dernier. Un taxi wôrô
chauffeurs prennent le 4x4 du Cecos en sandwich, explique Kamaté Mamadou, porte-parole du groupe des chauffeurs. Toujours le racket Les éléments à bord du Numéro 31 ont juste le temps de prendre la poudre d'escampette, surtout que leur
Lundi dernier, Drissa Camara, chauffeur de wôrô-wôrô à Attécoubé, a fait les frais de la furia des
Fcfa pour recharger les bananes et les acheminer sur Abidjan. Sur le trajet vers la capitale économique, le racket nous coûte au moins 25.000 Fcfa. Une pénurie saisonnière Toutes ces charges mises bout à bout nous obligent à augmenter
sens que parce que des Ivoiriens existent. Il a donc condamné toute forme de violence, d'humiliation, de racket et les barrages mal tenus avec souvent l'immobilisation de plusieurs véhicules retardant ainsi l'économie. La seule bataille qui vaille