On aurait pu considérer le fait anecdotique et prétexter d'une indélicatesse ponctuelle. Sauf que pour être répétitive
Abidjan - Cinq femmes battantes qui se sont distinguées dans leur région grâce à leur persévérance, leur courage et
était un secret de femmes qui, pour aller danser, se cousaient plusieurs pagnes" afin de gonfler leur derrière, raconte-t-il. Les insatisfaites de leurs cuisses se voient aussi proposer des rembourrages grossissant le haut des jambes, appelés "pistolets", poursuit
fait manger mon permis de conduire , explique P-441, répondant toujours depuis Abidjan via vidéoconférence. Il raconte aussi qu'après avoir vu ses papiers, ses agresseurs avaient souligné qu'il ne leur avait pas dit qu'il était dioula. Concernant
Face à des étudiants de l'INP-HB qui lui ont posé la question plusieurs fois et sous
vous. 1.Moments de compassion : J'en retiens principalement deux. Le premier, c'est lorsque le Ministre Charles Blé Goudé raconte les conditions de son départ en exil. Il pleuvait, il faisait noir. Toutes les personnes autour de moi me disaient
victime'' de la part de son employeur. M. Gbalin qui totalise ?'16 ans 7 mois 11 jours de service'' raconte avoir été ?'suspendu d'écriture'' par le gérant du journal, Charles Sanga, ?'sans motif valable'' depuis le 12 février
conférence de ladite mairie. Il s'agissait pour lui de faire la lumière sur tout ce qui se raconte au niveau de la mairie. C'est un droit pour vous et un devoir pour moi de vous rendre compte
marche", en souvenir de sa grand-mère Aya Kouamé qui a participé à celle de 1949. Mme Kacou Tiéné raconte que cette dernière a été reçue et décorée plus tard par feu Félix Houphouët-Boigny, premier président ivoirien, parce
quartier dans les ruelles, le tout accompagné de gaz lacrymogène. La situation était très tendue. Quelques heures plus tôt, racontent les premiers témoins, une horde de policiers de deux unités d'intervention, la CRS (Compagnie républicaine de sécurité … forces de l'ordre ont usé de gaz lacrymogène dans les maisons pour nous faire sortir de force ?', raconte un habitant la chemise en lambeaux. ?' C'est la brutalité des forces de l'ordre'', assure-t-il. De fait, selon
forcé ma porte et à mon arrivée mes affaires étaient éparpillées. Il manquait mes téléphones et mon portefeuille", raconte-t-elle. La Fesci a lancé lundi une "grève de cinq jours renouvelable" pour protester principalement contre la réquisition du campus
Abidjan - Une manifestation d'étudiants a éclaté jeudi à l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, au lendemain
Le 6 novembre 2004, le bombardement du camp français de Bouaké par l'aviation ivoirienne avait coûté la
Riviera. Moment d'émotions, cette cérémonie a été l'occasion pour ceux qui ont vécu dans cet hôtel de raconter ce qu'ils y ont vécu pendant le blocus du 16 décembre 2010 au 11 avril 2011. Le ministre
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Mazara Ouattara, la mère du soldat 1ére Classe Moussa Abassi Ouattara dit la ?'Panthère