Alassane Ouattara, à l'élection présidentielle du 28 novembre 2010. Aujourd'hui, Noël Dourey, auteur de je suis seul , raconte comment il a supporter les cinq mois passés au Golf Hôtel et comment il entrevoit l'avenir immédiat
arme lourde: "les tirs ont duré toute la nuit, on n`a pas dormi, on est terrifié", raconte Sylvie, une habitante du quartier chic de Cocody. "Si ça continue encore des jours, ca va être chaud". "On entendait de fortes … dormi sous les lits tellement ça tirait fort", témoigne Antoine. Mais entre voisins, la solidarité est de mise, raconte Carole: "ceux qui habitent les maisons situées en bordure de la route viennent s`abriter chez des voisins ou des amis
autre tronçon, les ?'jeunes patriotes'' ont dressé des barrages pour racketter et violenter les voyageurs, surtout les Malinké , raconte-t-elle, en sanglots. Un drame intérieur que vit aussi Maïga Youssouf, contraint de convoyer ses deux enfants et sa femme … gare avec ses 3 filles et sa s?ur cadette, après avoir fui Abobo, commune martyre. Elle raconte son calvaire : J'habite Abobo centre. Nous avons marché pour arriver jusqu'au Dokui. Le spectacle est insoutenable, les traces de sang
L`opinion a horreur du vide. Et la machine à rumeurs tourne actuellement à plein régime à Abidjan
contexte le Marocain Mohamed Mouftakir, lauréat de l'Etalon d'Or de Yennenga, avec son long métrage Pegase , qui raconte le drame intérieur d'une jeune femme, en proie à des visions psychédéliques. Il empoche la coquette somme … comme l'exige le règlement du festival. Il s'agit de The wedding d'Abdel Aziz Sameh et Raconte Sheherazade raconte de Yousry Nasrallah, (tous deux d'Egypte), Foreign demons de Faith Isiakpere (Afrique du Sud) et Restless city
ABIDJAN - Les tirs à l`arme lourde ont repris samedi dans le quartier d`Abobo à Abidjan, que
Les tirs à l`arme lourde ont repris samedi dans le quartier d`Abobo à Abidjan, que les
disputes entre deux personnes qui ont été fortement liées, il y a toujours des personnes qui viennent raconter des choses, rien que pour empêcher les gens de communiquer. Je crois que c'est ce qui a posé problème. Nous
savais pas comment j'allais rentrer comme ça, subitement. Ma mère avait dépensé toutes ses économies, raconte Christian Manga. Préférant rester dans la capitale égyptienne plutôt que rentrer bredouille au pays, il passe des tests dans un club égyptien … sont devenus fous et ont dû être rapatriés. D'autres, sans papiers, finissent à la prison de l'immigration, raconte Landri Féverin-Mbimingou. Christian Manga, 24 ans aujourd'hui, veut encore y croire après deux ans en Thaïlande
Monsieur le Président du Faso ; Monsieur le Premier Ministre ; Mesdames et Messieurs les Ministres des deux Gouvernements ; Madame