mais ce sont des dioula et des yacouba, ethnies majoritairement favorables à Alassane Ouattara, qui les tiennent. Yves préfère raconter comment, dans la brousse, les habitants en fuite ont trouvé refuge dans des campements de fortune, en proie … maîtrise", dit-il avec fierté. Yves est prêt à pardonner mais pas à oublier: "j`écris un livre pour raconter ce que nous avons vécu au jour le jour. J`en suis déjà à 109 pages..." Par Thibauld MALTERRE
mais ce sont des dioula et des yacouba, ethnies majoritairement favorables à Alassane Ouattara, qui les tiennent. Yves préfère raconter comment, dans la brousse, les habitants en fuite ont trouvé refuge dans des campements de fortune, en proie … maîtrise", dit-il avec fierté. Yves est prêt à pardonner mais pas à oublier: "j`écris un livre pour raconter ce que nous avons vécu au jour le jour. J`en suis déjà à 109 pages..." Par Thibauld MALTERRE
cuire des beignets sur un feu de bois. "Depuis le 28 mars, nous avons eu plus de 40 accouchements", raconte Koffi Aboya, de l`Aibef. "Nous avons recensé 200 femmes enceintes. Nous n'avons plus de médicaments. Une femme … deux hommes se sont introduits dans ma maison, l'un d'eux avait un fusil, il m'a violée", raconte-t-elle. Certains réfugiés ont d'autres raisons de craindre de quitter la mission, comme Fofana, un dioula (grand groupe
solde de Laurent Gbagbo". Le conférencier s'est aussi prononcé sur des accusations portées contre lui : "L'on raconte que Ib avait récupéré la télévision et il a revendiqué certaines choses, comme ces choses n'ont pas été respectées … remis la télé à Gbagbo. L'on raconte que je suis à couteaux tirés avec le Président Ouattara et avec mes frères du Nord et de l'Ouest. L'on dit aussi que je suis en complicité avec les miliciens
cuire des beignets sur un feu de bois. "Depuis le 28 mars, nous avons eu plus de 40 accouchements", raconte Koffi Aboya, de l`Aibef. "Nous avons recensé 200 femmes enceintes. Nous n`avons plus de médicaments. Une femme … deux hommes se sont introduits dans ma maison, l`un d`eux avait un fusil, il m`a violée", raconte-t-elle. Certains réfugiés ont d`autres raisons de craindre de quitter la mission, comme Fofana, un dioula (grand groupe
GENEVE, Les stocks alimentaires du Programme alimentaire mondial (PAM) ont été entièrement dérobés à Abidjan par une "bande
La traque des partisans présumés de Laurent Gbagbo bat son plein en Côte d'Ivoire, après la capture
capitale ivoirienne. "C`est l`enfer, l`apocalypse. Dans les rues, on voit des corps calcinés, des voitures brûlées", raconte à un journaliste de l`AFP Salif Koné, 40 ans, parti deux semaines aider sa famille à Cocody, quartier … pouvait pas sortir. On entendait des tirs de coups de feu et les balles rebondissaient dans notre jardin", raconte la femme. Pour rejoindre l`aéroport, le couple dit s`être fait escorter par une société privée. Résidants de la zone
accalmie". Malgré cette "trêve" qui permet aux personnes les plus fortunées de tenter de s'approvisionner, raconte le représentant d'Ocha, "la vie n'a pas encore vraiment repris". "Seules quelques personnes s'aventurent en ville", décrit-il, racontant
préparer ce qui nous reste comme nourriture, ce n`est pas facile. On ne trouve plus d`eau minérale", raconte Mariam, à Treichville (sud). A Yopougon (ouest), fief de M. Gbagbo, "s`il n`y a pas de circulation … rumeurs d`attaque de rebelles, raconte un habitant, nous, on continue de prendre notre bière au +maquis+ (gargote) pour passer le temps