jour. La raison de toute cette agitation serait, comme le disent certains, à but électoraliste. En effet, l'on raconte qu'une grosse tête du Fpi qui vise le poste de M. Gbamnan veut le déstabiliser. C'est donc
manifestations populaires de grande envergure. Ils prêchent des convertis. Parce que personne n'a envie de se faire raconter l'événement. Bouaké sera donc pleine comme un ?uf. Pour ces grandes et émouvantes retrouvailles qui ont un caractère éminemment politique
plan de la sécurité. Ils n'ont aucune crainte à participer à cet événement qui ne pourra pas se raconter. Ça sera tellement pathétique?. Du nord au sud, de l'ouest à l'est, le président de la commission
Plus 3.000 exemplaires vendus. André Sylver Konan, journaliste vient de publier sa première galette littéraire au titre titillant
oublient que c'est Bédié qui est leur candidat et que si quelqu'un passait pour raconter autre chose, il faut se mettre dans la tête que c'est Bédié qui est le candidat. Moi, en ma qualité de responsable
écrite. Je reste lucide devant toutes ces avances, et j'opte pour la politique de la prudence. L'on raconte que tu es très nerveux et vindicatif ? Ça dépend de celui qui vient vers moi. S'il vient avec
chefferie traditionnelle, de plusieurs militants et sympathisants de plusieurs villages la commune, qui n'ont pas voulu se laisser raconter l'événement. En effet, à 15h, après les discours de bienvenue du président du comité d'organisation
Miss Gagnoa, a le moral dans les chaussettes en ce moment. Accusée du vol de la somme de
avances à cette jeune folle était des plus insolites et des plus spectaculaires. Mme K. A .Monique, restauratrice raconte comment ce jeune malade mental, soupirant de Marie-Noëlle s'y prenait : "Chaque jour, ce jeune homme parcourt le marché, ramasse … aurait changé de quartier. Probablement à la recherche d'une autre âme s?ur à convoiter. D'aucuns racontent que ses parents l'ont tout simplement interné dans un camp de prières pour le soigner. papa bonheur? Quant à Adjoua
trop regardant sur le prix. Pour nous, ce qu'ils nous proposaient était de l'argent de poche», raconte Kouabenan Pierre, producteur à Tanda. Ce n'est que plus tard, dans les années 90, que l'intérêt économique pour