poursuivant, a soutenu que la taxe de 40f permettant de payer les dettes de la Société Ivoirienne de Raffinage, la taxe de 10f servant de carburant aux Fds et la taxe de 20 f pour la construction du 3e pont
renoncer aux multiples taxes qui se greffent au prix du carburant depuis sa sortie de la Société ivoirienne de raffinage jusqu'à la pompe. C'est pour cette raison qu'il a demandé à l'Etat de renoncer
Fcfa qui est prélevée. Au chapitre du paiement de la dette de la Sir (Société ivoirienne de raffinage), l'on assiste a une retenue de 40 Fcfa sur le litre du carburant. Avec comme répartition, 20 Fcfa pour rembourser
pétrolier, l'Etat ivoirien est en effet confronté à de gros déficits financiers. Notamment à la Société ivoirienne de raffinage (Sir). Cette société qui devait fermer est actuellement en réanimation. L'Etat veut lui redonner vie. C'est pourquoi
grévistes sont convaincus que l'Etat peut considérablement diminuer les prix qui partent de la Société ivoirienne de raffinage (Sir) à un niveau très abordable. Hélas les taxes multiples l'alourdissent à la pompe. Prenons par exemple le gasoil
augmenter, malgré la prise en compte du coût des mesures prises pour ramener l'offre d'électricité et le raffinage au niveau normal et les coûts additionnels des programmes de sortie de crise. Lanciné Bakayoko, envoyé spécial à Yamoussoukro
véritables décideurs des finances publiques. Le cas du non reversement de 120 milliards Tva à la Société Ivoirienne de Raffinage SIR) fortement tributaire des banques étrangères à cause de ses difficultés financières en est la parfaite illustration. L'économie nationale
faiblesses de la justice tant de fois décriées par les hommes d'affaires. Concernant spécifiquement la Société ivoirienne de raffinage (Sir) qui était récemment menacée de fermeture du fait de problèmes de trésorerie nécessaire à son approvisionnement continu en pétrole
énergie Léon Emmanuel Monnet. Celui-ci est tenu pour responsable de la quasi faillite de la Société Ivoirienne du Raffinage (SIR) et du délestage. En sus, le camp présidentiel note l'incapacité du ministre des mines et de l'énergie
Coup de tonnerre. La Société ivoirienne de raffinage, fleuron de l'industrie pétrolière ouest-africaine depuis des années, est dans la tourmente. Cette société, créée en 1962 et qui a accompagné le processus de développement de notre pays, broie
secteur, le ministère des Mines et énergie, ont été informées depuis des années. Comme la Société ivoirienne de raffinage (Sir), le pouvoir est "resté sourd à l'arme". Ainsi, pour avoir négligé d'assumer sa responsabilité dans les termes
Ivoire est confrontée à une crise énergétique sans précédent. Avec surtout l'arrêt de travail de sa société de raffinage qui rend de plus en plus sceptique plus d'un Ivoirien. A cela, s'ajoute le délestage de son énergie
Avec la situation catastrophique créée dans des secteurs vitaux comme le pétrole (le cas de la Société ivoirienne de raffinage, Sir) et de l'électricité (délestages savamment et volontairement préparés par la refondation-Etat)), elle convainc davantage le peuple ivoirien
sait la société ivoirienne de raffinage (SIR) dans l'agonie. Sucée qu'elle est par la sangsue appelée Fpi. Avec cette mauvaise santé de la SIR, l'horizon devenait déjà obscur pour la Côte d'Ivoire. Maintenant un autre problème
leur sommeil, les dégâts sont déjà énormes. Le cas le plus récent est la Sir (Société ivoirienne de raffinage) qui tire le diable par la queue par la faute du régime en place qui n'a pas su réagir