persuadé un confrère de la place. C'est que depuis le 5 août 2012, date de leur premier raid à Yopougon, les assaillants n'ont pas jugé utile d'actualiser leur manuel de procédure. Ils ont continué à utiliser
comme base arrière pour des attaques visant à destabiliser l`actuel gouvernement ivoirien. M. Dzirisah a précisé que le raid, lancé contre le camp de réfugiés situé près de Tarkoradi, sur la côte, non loin de la frontière, visait
avec le Ghana. La Côte d`Ivoire, premier producteur mondial de cacao, est le théâtre depuis quelques mois de raids nocturnes menés contre les installations de l'armée régulière ivoirienne. Environ une vingtaine de soldats ont déjà trouvé la mort
initiateur, pourquoi seulement maintenant et pas avant ou après cette période dite des grands procès, ponctuée de raids de la communauté internationale contre le régime Ouattara autour des questions de sécurité et des droits de l'Homme. Bref ! De prime
servira pas de base arrière aux assaillants qui attaquent la Côte d'Ivoire. Après qu'il a condamné le raid à la frontière ivoiro-ghanéenne, Edward Adjao Doe, vice-président du Parlement ghanéen a annoncé que le gouvernement
Accra depuis l'attaque du poste frontalier de Noé, par des assaillants venus du Ghana. Consécutivement à ce raid, les autorités ivoiriennes ont décidé de fermer les frontières entre les deux pays. Surtout que depuis plus
Noé, la ville ivoirienne frontalière du Ghana a essuyé hier, le raid d'un mystérieux commando. Les Forces républicaines de Côte d'Ivoire qui ont riposté, ont tué quatre assaillants et ont fait cinq prisonniers. Les habitants de Noé
plus tard, soit dans la nuit du 05 au 06 août, d'autres individus armés ont mené un second raid contre le camp militaire d'Akouédo, causant la mort du brigadier chef Klotiary Koné, des brigadiers Brice Albert Ligué, Innocent
contre ses casernes et autres commissariats. Et certains assaillants étaient arrivés du Libéria. De plus, en juillet 2012, un raid d'ex-combattants libériens aidé de miliciens ivoiriens réfugiés au Liberia avait fait une vingtaine de morts, où 7 casques
août sous les feux nourris des mercenaires et autres miliciens à la solde du clan Gbagbo. Le dernier raid meurtrier auquel elles ont dû faire face remonte au 25 août. Plus de deux semaines de calme qui sont loin