Cimaf à Doha (Qatar), le projet voit le jour. Cela témoigne de la volonté du gouvernement ivoirien de répondre rapidement aux attentes des investisseurs et des populations comme le recommande le président de la République, Alassane Ouattara
termes : ?'Je peux vous promettre qu'à la suite de ce que j'ai vu, je vais très rapidement prendre les dispositions pour que dans les jours à venir, on commence à faire les travaux de réhabilitation, pour permettre
solution consensuelle qui pourra mettre en confiance l`ensemble des parties. Nous sommes à la tâche et très rapidement, solution sera trouvée à la situation des dozos. A quand cette solution? En tout cas, en attendant ce consensus promis
judiciaire ne réconcilie donc pas les Ivoiriens. C'est pourquoi, il faut soit l'abandonner ou la couronner très rapidement par une décision politique. Ce geste du gouvernement vous permet-il d'aller aux élections législatives ? M.A.N
voies d'accès de nos habitations. Il a trop duré, nous souhaitons qu'il s'achève rapidement parce qu'il y a trop d'accidents sur cette partie de l'autoroute et beaucoup de personnes dont des enfants ont perdu
pris bonne note. Il les a notés et a promis en parler avec qui de droit pour que très rapidement ces élections puissent se dérouler dans des meilleures conditions, vu qu`il a une exigence de certification. Donc nous attendons
période de crise que vient de traverser la Côte d'Ivoire, le Gouvernement a assuré une reprise rapide de l'activité et des négociations avec les créanciers du Club de Paris. Cet accord a été conclu selon les termes dits
montagnes. Le président Alassane Ouattara a relevé un certain nombre de préalables qu'il nous a instruit de régler rapidement avant sa visite ici. La Première Dame vient nous appuyer dans ce sens pour nous permettre de rouvrir les écoles
journaux des grands courants politiques et même la presse internationale, celle dite africaine et non se contenter des flashs rapides des radios internationales. On ne peut pas être un bon politicien, encore moins un député compétent, en ne lisant
perdu le pouvoir. C'est la condition pour eux de se réorganiser et reconquérir le pouvoir plus rapidement. C'est le conseil que Diabaté Bêh, conseiller économique et social, militant du Fpi et ex-prisonnier du régime Ouattara, a donné