La situation de la femme connaît une évolution positive . Parole d'Anne Désirée Ouloto, ministre de la solidarité
rumeurs, à l'intoxication et à la peur, conseille le premier magistrat de la ville de Facobly, en rassurant ses administrés que la crise qu'a connue la région appartient désormais au passé. Pour l'honorable Méambly Tié Evariste Edouard … présence des autorités administratives à ses cotés rassure les populations. Je voudrais dire merci à toute la population qui m'a voté et même celle qui n'a pas porté son choix sur moi. Je suis désormais le député
impôts et que les entreprises doivent s'insérer de mieux en mieux dans le dispositif fiscal. Je peux rassurer les entreprises libanaises, françaises, ivoiriennes, toutes les entreprises, que la fiscalité sera la même pour tous. Elle sera bien appliquée
meilleure gestion de la fiscalité globale au niveau des entreprises, aussi bien ivoiriennes, libanaises qu'étrangères. Je voudrais vous rassurer que la fiscalité sera la même pour tous et bien appliquée , a déclaré Alassane Ouattara, annonçant que le pays
populations ne savent plus où partir, a précisé une source. Et les autorités administratives sur place tentent des rassurer les populations. Le sous-préfet de Bloléquin, Koffi Yao Kan, a, en effet, sillonné hier les villages pour appeler
largement par le Cnrd, est écartée du jeu politique. N.V. : Votre adresse aux militants du Cojep ? E.D.G. : Nous voudrions rassurer les militants et sympathisants du Cojep en leur disant qu'il n'y a pas le feu en la demeure
seront très mobiles. Ces postes d'observations à des endroits précis qui permettront d'avoir une certaine présence qui rassure. Il va avoir aussi des patrouilles. Et même des patrouilles numériques. C'est-à-dire que vous allez avoir … venir. RTI : les rassurez-vous ? HB : Vous savez bien qu'en matière de sécurité, les paroles ne rassurent jamais. Ce sont plutôt les actes. Je crois que dès demain, les jours qui viennent, les semaines qui viennent, les mois
opération d'urgence, ponctuelle. Ce n'est pas la mise ne place d'un CECOS-bis. Je voulais rassurer nos concitoyens. Nous tenons à la liberté de mouvements, à la tranquillité de nos concitoyens. Il s'agit de faire
budget 2013. Je ne doute pas du tout, il ne faut pas faire les choses dans la précipitation, rassure Vincent Ticouaï, regrettant l'époque du défunt journaliste et critique d'art, Jérôme Diégou Bailly, et autres dont les critiques acerbes
opération d'urgence, ponctuelle. Ce n'est pas la mise ne place d'un CECOS-bis. Je voulais rassurer nos concitoyens. Nous tenons à la liberté de mouvements, à la tranquillité de nos concitoyens , a tenu à rassuré le Président