ferait pas de mal à une mouche, raconte-t-elle. Au départ, ses parents ont joint les ravisseurs qui ne demandaient aucune rançon. Difficile de vivre près de la tombe de son mari Et puis, le téléphone ne sonnait plus
centrale, ayant été informé ont à leur tour lancé des recherches. Ce n'est que le lendemain que ses ravisseurs l'ont conduit au Golf et ont fait croire qu'il a été pris sur un champ de bataille
liens, l'infortuné est ramené à Agboville où il a porté plainte auprès des forces de l'ordre. Ses ravisseurs sont activement recherchés. Célestin KOUAME ( A Agboville
enlevé en novembre 2004 par des hommes armés et en tenue militaire. Après quelques heures aux mains de ses ravisseurs, il a recouvré la liberté et a pu sortir du pays avec l'aide de militaires français. De toute évidence
suis qu`un prêtre qui allait à des funérailles , leur a-t-il répondu. Insatisfait de la réponse, les ravisseurs décident de faire passer l`Abbé R.J.Y. de vie à trépas. Débarrassé de tous ces vêtements, il est ligoté
individus mis à ses trousses par le pouvoir l'ont suivi dans la banque pour l'arrêter. Ses ravisseurs l'on ensuite déporté dans un endroit avec, disent nos sources, l'intention de l'exécuter. Mais ils en ont été
arrivé au parquet. Une information très confidentielle leur est parvenue selon laquelle, le gendarme aurait été buté par ses ravisseurs. Cette information est d'autant prise au sérieux que Simplice Koffi et ses collaborateurs ne savent très bien où localiser
mère pour des salutations, vers 22h. Après avoir menacé devant témoins de "l'abattre comme un chien", ses ravisseurs, les hommes en tenue du pouvoir, armés de kalachnikovs, l'ont entraîné dans la pénombre, dans un endroit mal famé, pour
propriétaires, ceux-ci prirent la poudre d'escampette. Dans leur fuite, relate Tagnon Nicolas (chef de tribu), les ravisseurs se seraient mis à briser les calebasses servant à boire le vin de palme. ?'Bôwè'' voudrait donc dire ?'Calebasses brisées
Attoban. A la réflexion, il pourrait s'agir des deux hypothèses. Je me souviens que deux de mes ravisseurs se préoccupaient de scruter l'intérieur du véhicule pendant que le troisième, le chef, tenait son pistolet sur ma tempe